• Introduction

    V/ Dieu, viens à mon aide,
    R/ Seigneur, à notre secours.

    Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit,
    au Dieu qui est, qui était et qui vient,
    pour les siècles des siècles.
    Amen. (Alléluia.)

     

    Hymne : Avant la fin de la lumière

    DP — AELF

    Avant la fin de la lumière,
    Nous te prions, Dieu créateur,
    Pour que, fidèle à ta bonté,
    Tu nous protèges, tu nous gardes.

    Que loin de nous s'enfuient les songes,
    Et les angoisses de la nuit.
    Préserve-nous de l'ennemi :
    Que ton amour sans fin nous garde.

    Exauce-nous, Dieu, notre Père,
    Par Jésus Christ, notre Seigneur,
    Dans l'unité du Saint-Esprit,
    Régnant sans fin dans tous les siècles.

     

    Antienne

    Dieu, ma forteresse et mon abri !

    Psaume : 30 - I

    2 En toi, Seigneur, j'ai mon refuge ;
    garde-moi d'être humilié pour toujours.

    Dans ta justice, libère-moi ;
    3 écoute, et viens me délivrer.
    Sois le rocher qui m'abrite,
    la maison fortifiée qui me sauve.

    4 Ma forteresse et mon roc, c'est toi :
    pour l'honneur de ton nom, tu me guides et me conduis.
    5 Tu m'arraches au filet qu'ils m'ont tendu ;
    oui, c'est toi mon abri.

    6 En tes mains je remets mon esprit ;
    tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.
    7 Je hais les adorateurs de faux dieux,
    et moi, je suis sûr du Seigneur.

    8 Ton amour me fait danser de joie :
    tu vois ma misère et tu sais ma détresse.
    9 Tu ne m'as pas livré aux mains de l'ennemi ;
    devant moi, tu as ouvert un passage.

     

    Antienne

    Près de toi se trouve le pardon.

    Psaume : 129

    1 Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur,
    2 Seigneur, écoute mon appel ! *
    Que ton oreille se fasse attentive
    au cri de ma prière !

    3 Si tu retiens les fautes, Seigneur,
    Seigneur, qui subsistera ? *
    4 Mais près de toi se trouve le pardon
    pour que l’homme te craigne.

    5 J’espère le Seigneur de toute mon âme ; *
    je l’espère, et j’attends sa parole.

    6 Mon âme attend le Seigneur
    plus qu’un veilleur ne guette l’aurore. *
    Plus qu’un veilleur ne guette l’aurore,
    7 attends le Seigneur, Israël.

    Oui, près du Seigneur, est l’amour ;
    près de lui, abonde le rachat. *
    8 C’est lui qui rachètera Israël
    de toutes ses fautes.

     

    Parole de Dieu : Ep 4, 30.32

    En vue de votre délivrance, vous avez reçu en vous la marque du Saint-Esprit de Dieu : ne le contristez pas. Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse. Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.

     

    Répons

     

    R/ En tes mains, Seigneur, je remets mon esprit.

     

    V/ Tu vois ma misère, tu sais ma détresse. R/

     

    Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. R/

     

    Antienne de Syméon

    Sauve-nous, Seigneur, quand nous veillons ; garde-nous quand nous dormons : nous veillerons avec le Christ, et nous reposerons en paix.

    Cantique de Syméon (Lc 2)

    29 Maintenant, ô Maître souverain, +
    tu peux laisser ton serviteur s'en aller
    en paix, selon ta parole.

    30 Car mes yeux ont vu le salut
    31 que tu préparais à la face des peuples :

    32 lumière qui se révèle aux nations
    et donne gloire à ton peuple Israël.

     

    Oraison

    Seigneur Jésus Christ, dont le joug est facile et le fardeau léger, nous venons remettre en tes mains le fardeau de ce jour, accorde-nous de trouver près de toi le repos. Toi qui règnes pour les siècles des siècles.

    Bénédiction

    Que Dieu, dans sa toute-puissance,
    éloigne de nous le mal,
    et nous tienne en sa bénédiction. Amen.

    Hymne : Alma Redemptoris Mater,

    Alma Redemptoris Mater,
    quæ pervia cæli porta manes, et stella maris,
    succurre cadenti, surgere qui curat, populo :
    tu quæ genuisti, natura mirante,
    tuum sanctum Genitorem,
    Virgo prius ac posterius,
    Gabrielis ab ore sumens illud Ave,
    peccatorum miserere.

     


  • Introduction

    V/ Dieu, viens à mon aide,
    R/ Seigneur, à notre secours.

    Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit,
    au Dieu qui est, qui était et qui vient,
    pour les siècles des siècles.
    Amen. (Alléluia.)

     

    Hymne : Ouvre mes yeux, Seigneur

    M. Scouarnec — CNPL

    Ouvre mes yeux, Seigneur,
    Aux merveilles de ton amour.
    Je suis l’aveugle sur le chemin ;
    Guéris-moi, je veux te voir.

    Ouvre mes mains, Seigneur,
    Qui se ferment pour tout garder.
    Le pauvre a faim devant ma maison ;
    Apprends-moi à partager.

    Fais que je marche, Seigneur,
    Aussi dur que soit le chemin.
    Je veux te suivre jusqu’à la croix ;
    Viens me prendre par la main.

    Fais que j’entende, Seigneur,
    Tous mes frères qui crient vers moi.
    À leur souffrance et à leurs appels,
    Que mon cœur ne soit pas sourd !

    Garde ma foi, Seigneur :
    Tant de voix proclament ta mort !
    Quand vient le soir, et le poids du jour,
    Ô Seigneur, reste avec moi.

     

    Antienne

    Lui seul est mon rocher, mon salut, ma citadelle : je suis inébranlable.

    Psaume : 61

    2 Je n’ai de repos qu’en Dieu seul,
    mon salut vient de lui.

    R/ 3 Lui seul est mon rocher, mon salut,
    ma citadelle : je suis inébranlable.

    4 Combien de temps tomberez-vous sur un homme
       pour l’abattre, vous tous, *
    comme un mur qui penche,
       une clôture qui croule ?

    5 Détruire mon honneur est leur seule pensée : +
       ils se plaisent à mentir. *
    Des lèvres, ils bénissent ;
       au fond d’eux-mêmes, ils maudissent.

    6 Je n’ai mon repos qu’en Dieu seul ;
    oui, mon espoir vient de lui.

    R/ 7Lui seul est mon rocher, mon salut,
    ma citadelle : je reste inébranlable.

    8 Mon salut et ma gloire
       se trouvent près de Dieu. *
    Chez Dieu, mon refuge,
       mon rocher imprenable !

    9 Comptez sur lui en tous temps,
       vous, le peuple. *
    Devant lui épanchez votre cœur :
       Dieu est pour nous un refuge.

    10 L’homme n’est qu’un souffle,
       les fils des hommes, un mensonge : *
    sur un plateau de balance, tous ensemble,
       ils seraient moins qu’un souffle.

    11 N’allez pas compter sur la fraude
       et n’aspirez pas au profit ; *
    si vous amassez des richesses,
       n’y mettez pas votre cœur.

    12 Dieu a dit une chose,
       deux choses que j’ai entendues. +
    Ceci : que la force est à Dieu ;
    13 à toi, Seigneur, la grâce ! *
    Et ceci : tu rends à chaque homme
       selon ce qu’il fait.

     

    Antienne

    À toi, Dieu, la louange unanime des peuples !

    Psaume : 66

    2 Que Dieu nous prenne en grâce et nous bénisse,
    que son visage s’illumine pour nous ;
    3 et ton chemin sera connu sur la terre,
    ton salut, parmi toutes les nations.

    R/ 4 Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ;
    qu’ils te rendent grâce tous ensemble !

    5 Que les nations chantent leur joie,
    car tu gouvernes le monde avec justice ;
    tu gouvernes les peuples avec droiture,
    sur la terre, tu conduis les nations.

    R/ 6 Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ;
    qu’ils te rendent grâce tous ensemble !

    7 La terre a donné son fruit ;
    Dieu, notre Dieu, nous bénit.
    8 Que Dieu nous bénisse,
    et que la terre tout entière l’adore !

     

    Psaume : CANTIQUE (Col 1)

    R/ Gloire à toi, premier-né d'entre les morts !

    12 Rendons grâce à Dieu le Père, +
    lui qui nous a donné
       d'avoir part à l'héritage des saints, *
    dans la lumière.

    13 Nous arrachant à la puissance des ténèbres, +
    il nous a placés
       dans le Royaume de son Fils bien-aimé : *
    14 en lui nous avons le rachat,
       le pardon des péchés. R/

    15 Il est l'image du Dieu invisible, +
       le premier-né, avant toute créature : *
    16 en lui, tout fut créé,
       dans le ciel et sur la terre.

    Les êtres visibles et invisibles, +
    puissances, principautés,
       souverainetés, dominations, *
    tout est créé par lui et pour lui.

    17 Il est avant toute chose,
    et tout subsiste en lui. R/

    18 Il est aussi la tête du corps, la tête de l'Église : +
    c'est lui le commencement,
       le premier-né d'entre les morts, *
    afin qu'il ait en tout la primauté.

    19 Car Dieu a jugé bon
       qu'habite en lui toute plénitude *
    20 et que tout, par le Christ,
       lui soit enfin réconcilié,

    faisant la paix par le sang de sa Croix, *
    la paix pour tous les êtres
       sur la terre et dans le ciel. R/

     

    Parole de Dieu : 1 P 5, 5b-7

    Revêtez-vous tous d’humilité dans vos rapports les uns avec les autres. En effet Dieu s’oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grâce. Tenez-vous donc humblement sous la main puissante de Dieu pour qu’il vous élève quand le jugement viendra. Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis puisqu’il s’occupe de vous.

    Répons

    R/ Qu’est-ce que l’homme, Seigneur,
    pour que tu le visites ?


    * Tu mets toute chose à ses pieds.


    V/ L’homme ici-bas n’est qu’un souffle. *


    V/ Tu l’as voulu un peu moindre qu’un Dieu. *

     

    Antienne

    À toi, Dieu, toute gloire ! À toi, Seigneur, la grâce !

    Cantique de Marie (Lc 1)

    47 Mon âme exalte le Seigneur,
    exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

    48 Il s'est penché sur son humble servante ;
    désormais, tous les âges me diront bienheureuse.

    49 Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
    Saint est son nom !

    50 Son amour s'étend d'âge en âge
    sur ceux qui le craignent ;

    51 Déployant la force de son bras,
    il disperse les superbes.

    52 Il renverse les puissants de leurs trônes,
    il élève les humbles.

    53 Il comble de biens les affamés,
    renvoie les riches les mains vides.

    54 Il relève Israël, son serviteur,
    il se souvient de son amour,

    55 de la promesse faite à nos pères,
    en faveur d'Abraham et de sa race, à jamais.

     

    Intercession

    Dieu se révèle aux pauvres et aux petits. Prions-le dans la simplicité du cœur :


    R/ En ta tendresse, écoute nos prières.

    Que tous les peuples te reconnaissent vrai Dieu,
    et Jésus Christ, le Sauveur que tu as envoyé.


    Souviens-toi de ton Église : garde-la de tout mal ;
    qu’elle grandisse en ton amour.


    Souviens-toi de nos parents, de nos amis, de nos bienfaiteurs.


    Souviens-toi de ceux qui portent le poids du jour.


    Dieu de miséricorde, souviens-toi de ceux qui sont morts aujourd’hui : qu’ils entrent dans ton Royaume.


    Notre Père

    Oraison

    Seigneur, ton nom est saint, ton amour s’étend d’âge en âge ; reçois la prière de ton Église et fais-lui la grâce de ta louange.

     


  • Saint Vincent

    Diacre de Saragosse, martyr à Valence (✝ 304)

    (avec son frère saint Oronce et saint Victor)
    La vie du patron des vignerons s'est tellement améliorée au cours des temps qu'il est difficile de démêler l'histoire de la légende. Trois faits sont historiques: il était diacre; il sut dominer les plus cruels supplices et, malgré ses souffrances, il chantait, riait et répondait avec humour aux humeurs de son tortionnaire, au point que saint Augustin dira de lui: "A travers cette ténacité, on discerne la puissance de Dieu."
    "Vincent, diacre de Saragosse, fut mis à mort à Valence (Espagne) avec son évêque Valère en 304 ou 305, après avoir subi la torture. Comme Laurent de Rome, Vincent offre le modèle accompli du service dans l'Église: ministre de l'évêque pour l'offrande du sacrifice et le gouvernement de la communauté, le diacre doit l'accompagner aussi à l'heure suprême du témoignage. Son culte, très répandu dans les pays de vignobles, le fut également à Viviers, où la Cathédrale lui fut dédiée dès le VIe siècle. Vincent signifie 'vainqueur', et la liturgie joue volontiers sur le sens de son nom." (Saint Vincent, diacre et martyr - Titulaire de la cathédrale et patron du diocèse - Église catholique en Ardèche)
    Saint Vincent, diacre et martyr, paroisse Saint-Vincent en Narbonnais "Au cours des années 304 et 305, plus d'un millier de chrétiens périront en Espagne sous la torture. Le martyre de Vincent a été rapporté très tôt par le poète Prudence (348-v.415) dans son ouvrage 'La couronne des martyrs'. Son culte s'étendait à la totalité de l'empire romain dès l'époque de saint Augustin (354-430). L'iconographie le représente, en habit de diacre portant l'évangéliaire (proclamé par lui au cours de la messe) et la palme du martyre. Il est encadré de deux ceps de vigne portant des grappes de raisins." (paroisse Saint-Vincent en Narbonnais -
    Prières à Saint Vincent - Chanson des vignerons pour la fête - site des catholiques de l'Aude)
    Quant à l'origine de son patronage des vignerons, plusieurs hypothèses sont envisagées.

    Avec saint Oronce, i
    l fait partie des saints du diocèse de Gap et d'Embrun.
    Mémoire de saint Vincent, diacre de Sarragosse et martyr. Dans la persécution de Dioclétien, en 304, avec son évêque saint Valère, il fut conduit à Valence, et là, après avoir subi la prison, la faim, le chevalet, des plaques brûlantes, il s'envola au ciel, vainqueur, pour recevoir la couronne du martyre.

    Martyrologe romain

    Saint Vincent, patron des vignerons, obtiens-nous l'abondance des récoltes, la qualité du vin, une clientèle nombreuse et fidèle ainsi que la prospérité dans nos entreprises !
    Saint Vincent, patron des vignerons, si tout ceci nous est donné, que nous sachions en faire un usage désintéressé avec un cœur reconnaissant !
    Saint Vincent, patron des vignerons, si l'un ou l'autre vient à manquer, prie Dieu pour que nous ayons confiance, patience, et que nos cœurs s'ouvrent à la souffrance des autres !
    Saint Vincent, patron des vignerons, que le bon soleil se lève sur tout ceux que nous aimons, comme sur nos vignes ! Que la joie inonde notre monde comme la douce pluie irrigue nos ceps ! Et si quelqu'orage gronde, obtiens-nous humour et pardon !
    Saint Vincent, toi qui étais diacre, c'est-à- dire serviteur, tourne nos regards vers les plus pauvres, permets que d'autres hommes se mettent à leur tour au service des hommes pour leur plus grand bien matériel et spirituel !
    Saint Vincent, toi qui as refusé de trahir ta foi, prie pour que nos incertitudes deviennent convictions et que nos convictions nous rapprochent de la foi !
    Saint Vincent, toi qui as tant souffert, permets que le tyran se transforme en apôtre, que le violent s'attendrisse, qu'aucune souffrance ne soit inutile. Obtiens que jamais nous ne blessions ni nos amis, ni nos ennemis !
    Avec l'aide de Saint Vincent qui a supporté de souffrir pour sa foi, Seigneur, fortifie-nous dans les épreuves !
    Avec l'aide de Saint Vincent qui a accepté de mourir pour sa foi, Seigneur, donne-nous le sens de la vraie liberté !

    Prière à St Vincent prononcée par Mgr Turini à l'occasion de la St Vincent, patron des vignerons, à Castelnau-Montratier en présence de la confrérie des vins des Côteaux du Quercy.

  • Première lecture

    « David triompha du Philistin avec une fronde et un caillou » (1 S 17, 32-33.37.40-51)

    Lecture du premier livre de Samuel

    En ces jours-là,
    le Philistin Goliath venait tous les jours défier l’armée d’Israël.
        David dit à Saül :
    « Que personne ne perde courage à cause de ce Philistin.
    Moi, ton serviteur, j’irai me battre avec lui. »
        Saül répondit à David :
    « Tu ne peux pas marcher contre ce Philistin pour lutter avec lui,
    car tu n’es qu’un enfant,
    et lui, c’est un homme de guerre depuis sa jeunesse. »
        David insista :
    « Le Seigneur, qui m’a délivré des griffes du lion et de l’ours,
    me délivrera des mains de ce Philistin. »
    Alors Saül lui dit :
    « Va, et que le Seigneur soit avec toi ! »
        David prit en main son bâton,
    il se choisit dans le torrent cinq cailloux bien lisses
    et les mit dans son sac de berger, dans une poche ;
    puis, la fronde à la main, il s’avança vers le Philistin.
        Le Philistin se mit en marche
    et, précédé de son porte-bouclier, approcha de David.
        Lorsqu’il le vit, il le regarda avec mépris
    car c’était un jeune garçon ; il était roux et de belle apparence.
        Le Philistin lui dit :
    « Suis-je donc un chien,
    pour que tu viennes contre moi avec un bâton ? »
    Puis il le maudit en invoquant ses dieux.
        Il dit à David :
    « Viens vers moi,
    que je te donne en pâture
    aux oiseaux du ciel et aux bêtes sauvages ! »
        David lui répondit :
    « Tu viens contre moi
    avec épée, lance et javelot,
    mais moi, je viens contre toi
    avec le nom du Seigneur des armées,
    le Dieu des troupes d’Israël que tu as défié.
        Aujourd’hui le Seigneur va te livrer entre mes mains,
    je vais t’abattre, te trancher la tête,
    donner aujourd’hui même les cadavres de l’armée philistine
    aux oiseaux du ciel et aux bêtes de la terre.
    Toute la terre saura qu’il y a un Dieu pour Israël,
        et tous ces gens rassemblés sauront que le Seigneur
    ne donne la victoire ni par l’épée ni par la lance,
    mais que le Seigneur est maître du combat,
    et qu’il vous livre entre nos mains. »
        Goliath s’était dressé, s’était mis en marche
    et s’approchait à la rencontre de David.
    Celui-ci s’élança et courut vers les lignes des ennemis
    à la rencontre du Philistin.
        Il plongea la main dans son sac,
    et en retira un caillou qu’il lança avec sa fronde.
    Il atteignit le Philistin au front,
    le caillou s’y enfonça,
    et Goliath tomba face contre terre.
        Ainsi David triompha du Philistin avec une fronde et un caillou :
    quand il frappa le Philistin et le mit à mort,
    il n’avait pas d’épée à la main.
        Mais David courut ;
    arrivé près du Philistin, il lui prit son épée, qu’il tira du fourreau,
    et le tua en lui coupant la tête.
    Quand les Philistins virent que leur héros était mort,
    ils prirent la fuite.

                – Parole du Seigneur.

     

    Psaume

    (Ps 143 (144), 1, 2, 9-10)

    R/ Béni soit le Seigneur, mon rocher ! (Ps 143, 1a)

    Béni soit le Seigneur, mon rocher !
    Il exerce mes mains pour le combat,
    il m’entraîne à la bataille.

    Il est mon allié, ma forteresse,
    ma citadelle, celui qui me libère ;
    il est le bouclier qui m’abrite,
    il me donne pouvoir sur mon peuple.

    Pour toi, je chanterai un chant nouveau,
    pour toi, je jouerai sur la harpe à dix cordes,
    pour toi qui donnes aux rois la victoire
    et sauves de l’épée meurtrière David, ton serviteur.

     

    Évangile

    « Est-il permis, le jour du sabbat, de sauver une vie ou de tuer ? » (Mc 3, 1-6)

    Alléluia. Alléluia.
    Jésus proclamait l’Évangile du Royaume
    et guérissait toute infirmité dans le peuple.
    Alléluia. (cf. Mt 4, 23)

    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

    En ce temps-là,
        Jésus entra dans une synagogue ;
    il y avait là un homme dont la main était atrophiée.
        On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat.
    C’était afin de pouvoir l’accuser.
        Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée :
    « Lève-toi, viens au milieu. »
        Et s’adressant aux autres :
    « Est-il permis, le jour du sabbat,
    de faire le bien ou de faire le mal ?
    de sauver une vie ou de tuer ? »
    Mais eux se taisaient.
        Alors, promenant sur eux un regard de colère,
    navré de l’endurcissement de leurs cœurs,
    il dit à l’homme :
    « Étends la main. »
    Il l’étendit, et sa main redevint normale.

        Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil
    avec les partisans d’Hérode
    contre Jésus, pour voir comment le faire périr.

                – Acclamons la Parole de Dieu.

     


  • Introduction

    V/ Seigneur, ouvre mes lèvres,
    R/ et ma bouche publiera ta louange.

     

    Antienne invitatoire

    Terre entière, acclame Dieu, chante le Seigneur.

    Psaume invitatoire : (94)

    1 Venez, crions de joie pour le Seigneur,
    acclamons notre Rocher, notre salut !
    2 Allons jusqu'à lui en rendant grâce,
    par nos hymnes de fête acclamons-le !

    3 Oui, le grand Dieu, c'est le Seigneur,
    le grand roi au-dessus de tous les dieux :
    4 il tient en main les profondeurs de la terre,
    et les sommets des montagnes sont à lui ;
    5 à lui la mer, c'est lui qui l'a faite,
    et les terres, car ses mains les ont pétries.

    6 Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
    adorons le Seigneur qui nous a faits.
    7 Oui, il est notre Dieu ; +
    nous sommes le peuple qu'il conduit,
    le troupeau guidé par sa main.

    Aujourd'hui écouterez-vous sa parole ? +
    8 « Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
    comme au jour de tentation et de défi,
    9 où vos pères m'ont tenté et provoqué,
    et pourtant ils avaient vu mon exploit.

    10 « Quarante ans leur génération m'a déçu, +
    et j'ai dit : Ce peuple a le cœur égaré,
    il n'a pas connu mes chemins.
    11 Dans ma colère, j'en ai fait le serment :
    Jamais ils n'entreront dans mon repos. »

     

    Hymne : Tel un brouillard qui se déchire

    CFC — CNPL

    Tel un brouillard qui se déchire
    Et laisse émerger une cime,
    Ce jour nous découvre, indicible,
    Un autre jour, que l’on devine.

    Tout rayonnant d’une promesse,
    Déjà ce matin nous entraîne,
    Figure de l’aube éternelle,
    Sur notre route quotidienne.

    Vienne l’Esprit pour nous apprendre
    À voir dans ce jour qui s’avance
    L’espace où mûrit notre attente
    Du jour de Dieu, notre espérance.

     

    Antienne

    Dieu, la sainteté est ton chemin ! Quel Dieu est grand comme toi ?

    Psaume : 76

    2 Vers Dieu, je crie mon appel !
    Je crie vers Dieu : qu’il m’entende !

    3 Au jour de la détresse, je cherche le Seigneur ; +
    la nuit, je tends les mains sans relâche,
    mon âme refuse le réconfort.

    4 Je me souviens de Dieu, je me plains ;
    je médite et mon esprit défaille.
    5 Tu refuses à mes yeux le sommeil ;
    je me trouble, incapable de parler.

    6 Je pense aux jours d’autrefois,
    aux années de jadis ;
    7 la nuit, je me souviens de mon chant,
    je médite en mon cœur, et mon esprit s’interroge.

    8 Le Seigneur ne fera-t-il que rejeter,
    ne sera-t-il jamais plus favorable ?
    9 Son amour a-t-il donc disparu ?
    S’est-elle éteinte, d’âge en âge, la parole ?

    10 Dieu oublierait-il d’avoir pitié,
    dans sa colère a-t-il fermé ses entrailles ?
    11 J’ai dit : « Une chose me fait mal,
    la droite du Très-Haut a changé. »

    12 Je me souviens des exploits du Seigneur,
    je rappelle ta merveille de jadis ;
    13 je me redis tous tes hauts faits,
    sur tes exploits je médite.

    14 Dieu, la sainteté est ton chemin !
    Quel Dieu est grand comme Dieu ?

    15 Tu es le Dieu qui accomplis la merveille,
    qui fais connaître chez les peuples ta force :
    16 tu rachetas ton peuple avec puissance,
    les descendants de Jacob et de Joseph.

    17 Les eaux, en te voyant, Seigneur, +
    les eaux, en te voyant, tremblèrent,
    l’abîme lui-même a frémi.

    18 Les nuages déversèrent leurs eaux, +
    les nuées donnèrent de la voix,
    la foudre frappait de toute part.

    19 Au roulement de ta voix qui tonnait, +
    tes éclairs illuminèrent le monde,
    la terre s’agita et frémit.

    20 Par la mer passait ton chemin, +
    tes sentiers, par les eaux profondes ;
    et nul n’en connaît la trace.

    21 Tu as conduit comme un troupeau ton peuple
    par la main de Moïse et d’Aaron.

     

    Antienne

    Béni soit Dieu qui rabaisse les puissants et relève le faible !

    Psaume : CANTIQUE d'Anne (1 S 2)

    1 Mon cœur exulte à cause du Seigneur ;
    mon front s'est relevé grâce à mon Dieu !
    Face à mes ennemis, s'ouvre ma bouche :
    oui, je me réjouis de ta victoire !

    2 Il n'est pas de Saint pareil au Seigneur. +
       – Pas d'autre Dieu que toi ! – *
    Pas de Rocher pareil à notre Dieu !

    3 Assez de paroles hautaines,
    pas d'insolence à la bouche 
    Le Seigneur est le Dieu qui sait,
    qui pèse nos actes.

    4 L'arc des forts sera brisé,
    mais le faible se revêt de vigueur.
    5 Les plus comblés s'embauchent pour du pain,
    et les affamés se reposent.
    Quand la stérile enfante sept fois,
    la femme aux fils nombreux dépérit.

    6 Le Seigneur fait mourir et vivre ;
    il fait descendre à l'abîme et en ramène.
    7 Le Seigneur rend pauvre et riche ;
    il abaisse et il élève.

    8 De la poussière il relève le faible,
    il retire le pauvre de la cendre
    pour qu'il siège parmi les princes
    et reçoive un trône de gloire.

    Au Seigneur, les colonnes de la terre :
    sur elles, il a posé le monde !
    9 Il veille sur les pas de ses fidèles,
    et les méchants périront dans les ténèbres.
    La force ne rend pas l'homme vainqueur :
    10 les adversaires du Seigneur seront brisés.

    Le Très-Haut tonnera dans les cieux ;
    le Seigneur jugera la terre entière.
    Il donnera la puissance à son roi,
    il relèvera le front de son messie.

     

    Antienne

    Tu es, Seigneur, le Très-Haut sur toute la terre !

    Psaume : 96

    1 Le Seigneur est roi ! Exulte la terre !
    Joie pour les îles sans nombre !

    2 Ténèbre et nuée l'entourent,
    justice et droit sont l'appui de son trône.
    3 Devant lui s'avance un feu
    qui consume alentour ses ennemis.

    4 Quand ses éclairs illuminèrent le monde,
    la terre le vit et s'affola ;
    5 les montagnes fondaient comme cire devant le Seigneur,
    devant le Maître de toute la terre.

    6 Les cieux ont proclamé sa justice,
    et tous les peuples ont vu sa gloire.
    7 Honte aux serviteurs d'idoles qui se vantent de vanités !
    À genoux devant lui, tous les dieux !

    8 Pour Sion qui entend, grande joie ! *
    Les villes de Juda exultent
    devant tes jugements, Seigneur !

    9 Tu es, Seigneur, le Très-Haut
    sur toute la terre : *
    tu domines de haut tous les dieux.

    10 Haïssez le mal, vous qui aimez le Seigneur, +
    car il garde la vie de ses fidèles *
    et les arrache aux mains des impies.

    11 Une lumière est semée pour le juste,
    et pour le cœur simple, une joie.
    12 Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ;
    rendez grâce en rappelant son nom très saint.

     

    Parole de Dieu : (Rm 8, 35.37)

    Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse ? L’angoisse ? La persécution ? La faim ? Le dénuement ? Le danger ? Le supplice ? En tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés.

    Répons

    R/ Je peux tout en celui qui me fortifie,


    V/ Dans l’angoisse, dans les épreuves. R/


    V/ Lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort. R/


    Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. R/

     

    Antienne de Zacharie

    Servons le Seigneur dans la justice et la sainteté véritables.

    Cantique de Zacharie (Lc 1)

    68 Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël,
    qui visite et rachète son peuple.

    69 Il a fait surgir la force qui nous sauve
    dans la maison de David, son serviteur,

    70 comme il l'avait dit par la bouche des saints,
    par ses prophètes, depuis les temps anciens :

    71 salut qui nous arrache à l'ennemi,
    à la main de tous nos oppresseurs,

    72 amour qu'il montre envers nos pères,
    mémoire de son alliance sainte,

    73 serment juré à notre père Abraham
       de nous rendre sans crainte,

    74 afin que, délivrés de la main des ennemis, +
    75 nous le servions dans la justice et la sainteté,
    en sa présence, tout au long de nos jours.

    76 Et toi, petit enfant, tu seras appelé
       prophète du Très-Haut : *
    tu marcheras devant, à la face du Seigneur,
       et tu prépareras ses chemins

    77 pour donner à son peuple de connaître le salut
    par la rémission de ses péchés,

    78 grâce à la tendresse, à l'amour de notre Dieu,
    quand nous visite l'astre d'en haut,

    79 pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres
       et l'ombre de la mort, *
    pour conduire nos pas
       au chemin de la paix.

     

    Intercession

    Dans la paix de l’Esprit Saint, prions le Seigneur Dieu :


    R/

    Kyrie, eleison.


    Pour que l’Église grandisse
    et que les chrétiens demeurent dans l’unité,


    Pour la famille de Dieu,
    ici rassemblée au nom du Christ,


    Pour le peuple chrétien et pour ses pasteurs,
    le pape, les évêques et les prêtres,


    Pour que le travail de ce jour nous rapproche de Dieu
    et nous procure le pain quotidien,


    Pour nos frères qui souffrent
    dans leur âme ou dans leur corps.


    Notre Père

    Oraison

    Tu as voulu, Seigneur, que la puissance de l’Évangile travaille le monde à la manière d’un ferment ; veille sur tous ceux qui ont à répondre à leur vocation chrétienne au milieu des occupations de ce monde : qu’ils cherchent toujours l’Esprit du Christ, pour qu’en accomplissant leurs tâches d’hommes, ils travaillent à l’avènement de ton Règne.

     


  • Introduction

    V/ Dieu, viens à mon aide,
    R/ Seigneur, à notre secours.

    Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit,
    au Dieu qui est, qui était et qui vient,
    pour les siècles des siècles.
    Amen. (Alléluia.)

     

    Hymne : Vienne la nuit de Dieu

    P. Griolet — Levain

    R/ Vienne la nuit de Dieu,
    Vienne la nuit des hommes,
    Vienne toute la paix,
    Ô nuit de Jésus Christ !
    (Alléluia ! Amen !)

    Toi que j'ai cherché, Seigneur,
    En ce jour,
    Toi que j'ai reçu,
    Donne-moi le repos de ce jour !

    Toi que j'ai chanté, Seigneur,
    En ce jour,
    Toi que j'ai prié,
    Donne-moi le repos de ce jour !

    Toi que j'ai nié, Seigneur,
    En ce jour,
    Toi que j'ai aimé,
    Donne-moi le repos de ce jour !

    R/ Vienne la nuit de Dieu,
    Vienne la nuit des hommes,
    Vienne toute la paix,
    Ô nuit de Jésus Christ !
    (Alléluia ! Amen !)

     

    Antienne

    Pour l’honneur de ton nom, Seigneur, fais-moi vivre.

    Psaume : 142

    1 Seigneur, entends ma prière ; +
    dans ta justice écoute mes appels, *
    dans ta fidélité réponds-moi.
    2 N’entre pas en jugement avec ton serviteur :
    aucun vivant n’est juste devant toi.

    3 L’ennemi cherche ma perte,
    il foule au sol ma vie ;
    il me fait habiter les ténèbres
    avec les morts de jadis.
    4 Le souffle en moi s’épuise,
    mon cœur au fond de moi s’épouvante.

    5 Je me souviens des jours d’autrefois,
    je me redis toutes tes actions, *
    sur l’œuvre de tes mains je médite.
    6 Je tends les mains vers toi,
    me voici devant toi comme une terre assoiffée.

    7 Vite, réponds-moi, Seigneur :
    je suis à bout de souffle !
    Ne me cache pas ton visage :
    je serais de ceux qui tombent dans la fosse.

    8 Fais que j’entende au matin ton amour,
    car je compte sur toi.
    Montre-moi le chemin que je dois prendre :
    vers toi, j’élève mon âme !

    9 Délivre-moi de mes ennemis, Seigneur :
    j’ai un abri auprès de toi.
    10 Apprends-moi à faire ta volonté,
    car tu es mon Dieu.
    Ton souffle est bienfaisant :
    qu’il me guide en un pays de plaines.

    11 Pour l’honneur de ton nom,
    Seigneur, fais-moi vivre ;
    à cause de ta justice, tire-moi de la détresse.
    [12]

     

    Parole de Dieu : 1 P 5, 8-9a

    Soyez sobres, soyez vigilants : votre adversaire, le démon, comme un lion qui rugit, va et vient, à la recherche de sa proie. Résistez-lui avec la force de la foi.

     

    Répons

     

    R/ En tes mains, Seigneur, je remets mon esprit.

     

    V/ Écoute et viens me délivrer. R/

     

    Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. R/

     

    Antienne de Syméon

    Sauve-nous, Seigneur, quand nous veillons ; garde-nous quand nous dormons : nous veillerons avec le Christ, et nous reposerons en paix.

    Cantique de Syméon (Lc 2)

    29 Maintenant, ô Maître souverain, +
    tu peux laisser ton serviteur s'en aller
    en paix, selon ta parole.

    30 Car mes yeux ont vu le salut
    31 que tu préparais à la face des peuples :

    32 lumière qui se révèle aux nations
    et donne gloire à ton peuple Israël.

     

    Oraison

    Dieu qui es fidèle et juste, réponds à ton Église en prière, comme tu as répondu à Jésus, ton serviteur. Quand le souffle en elle s’épuise, fais-la vivre du souffle de ton Esprit : qu’elle médite sur l’œuvre de tes mains, pour avancer, libre et confiante, vers le matin de sa Pâque. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

    Bénédiction

    Que le Seigneur tourne vers nous son visage
    et nous apporte la paix. Amen.

    Hymne : Sainte Mère de notre Rédempteur

    Sainte Mère de notre Rédempteur
    Porte du ciel, toujours ouverte,
    Étoile de la mer,
    Viens au secours du peuple qui tombe
    et qui cherche à se relever.
    Tu as enfanté, ô merveille !
    celui qui t'a créée,
    et tu demeures toujours vierge.
    Accueille le salut de l'ange Gabriel
    et prends pitié de nous, pécheurs.

     


  • Introduction

    V/ Dieu, viens à mon aide,
    R/ Seigneur, à notre secours.

    Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit,
    au Dieu qui est, qui était et qui vient,
    pour les siècles des siècles.
    Amen. (Alléluia.)

     

    Hymne : Seigneur, au seuil de cette nuit

    La Tour du Pin — CNPL

    Seigneur, au seuil de cette nuit,
    Nous venons te rendre l’esprit
    Et la confiance.
    Bientôt nous ne pourrons plus rien ;
    Nous les mettons entre tes mains
    Afin qu’en toi nos vies demain
    Prennent naissance.

    Ce jour en train de décliner,
    Tu nous donnes de le tourner
    Vers le mystère
    Qui fit le premier soir avant
    La première aube sur les temps,
    Et chaque soir au soir suivant
    Dit ta lumière.

    Rappelle-toi lorsque tu vins
    Dans le vent de nuit au jardin
    De la genèse,
    Afin que l'homme trouve au cœur
    Un nouveau jour, plus intérieur,
    Qui le rappelle à son Seigneur,
    Quand l’autre baisse.

    Tu ne l’as pas abandonné ;
    Ton esprit de feu dans la nuée
    Resta fidèle.
    Et puis le ciel s’est découvert,
    Quand tu pris chair de notre chair,
    Quand tu donnas à l’univers
    Sa nuit nouvelle.

    Surtout, Jésus, rappelle-toi,
    Descendant encore plus bas,
    À la mort même :
    Puisque tout est renouvelé,
    Laisse ce soir nos cœurs aller
    Dans cette paix que tu promets
    À ceux qui t’aiment.

     

    Antienne

    Agnès s'était donnée au Christ, rien n'ébranlait sa foi, ni les menaces, ni les promesses.

    Psaume : 114

    1 J'aime le Seigneur :
    il entend le cri de ma prière ;
    2 il incline vers moi son oreille :
    toute ma vie, je l'invoquerai.

    3 J'étais pris dans les filets de la mort,
       retenu dans les liens de l'abîme, *
    j'éprouvais la tristesse et l'angoisse ;
    4 j'ai invoqué le nom du Seigneur :
    « Seigneur, je t'en prie, délivre-moi ! »

    5 Le Seigneur est justice et pitié,
    notre Dieu est tendresse.
    6 Le Seigneur défend les petits :
    j'étais faible, il m'a sauvé.

    7 Retrouve ton repos, mon âme,
    car le Seigneur t'a fait du bien.
    8 Il a sauvé mon âme de la mort, *
    gardé mes yeux des larmes
    et mes pieds du faux pas.

    9 Je marcherai en présence du Seigneur
    sur la terre des vivants.

     

    Antienne

    À lui seul je garde ma foi, à lui j'appartiens sans réserve.

    Psaume : 115

    10 Je crois, et je parlerai,
    moi qui ai beaucoup souffert,
    11 moi qui ai dit dans mon trouble :
    « L'homme n'est que mensonge. »

    12 Comment rendrai-je au Seigneur
    tout le bien qu'il m'a fait ?
    13 J'élèverai la coupe du salut,
    j'invoquerai le nom du Seigneur.
    14 Je tiendrai mes promesses au Seigneur,
    oui, devant tout son peuple !

    15 Il en coûte au Seigneur
    de voir mourir les siens !
    16 Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur,
       ton serviteur, le fils de ta servante, *
    moi, dont tu brisas les chaînes ?

    17 Je t'offrirai le sacrifice d'action de grâce,
    j'invoquerai le nom du Seigneur.
    18 Je tiendrai mes promesses au Seigneur,
    oui, devant tout son peuple,
    19 à l'entrée de la maison du Seigneur,
    au milieu de Jérusalem !

     

    Antienne

    Je te bénis, Père de mon Seigneur Jésus Christ : par lui tu m'as donné la victoire.

    Psaume : CANTIQUE (Ap 4-5)

    4.11Tu es digne, Seigneur notre Dieu, *
    de recevoir
       l'honneur, la gloire et la puissance.

    C'est toi qui créas l'univers ; *
    tu as voulu qu'il soit :
       il fut créé.

    5.9Tu es digne, Christ et Seigneur, *
    de prendre le Livre
       et d'en ouvrir les sceaux.

    Car tu fus immolé, +
    rachetant pour Dieu, au prix de ton sang, *
    des hommes de toute tribu,
       langue, peuple et nation.

    10 Tu as fait de nous, pour notre Dieu,
       un royaume et des prêtres, *
    et nous régnerons sur la terre.

    12 Il est digne, l'Agneau immolé, +
    de recevoir puissance et richesse,
       sagesse et force, *
    honneur, gloire et louange.

     

    Parole de Dieu : 1 P 4, 13-14

    Puisque vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d’être dans la joie et l’allégresse quand sa gloire se révélera. Si l’on vous insulte à cause du nom du Christ, heureux êtes-vous, puisque l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous.

    Répons

    R/ Allégresse pour qui s'abrite en toi,
    joie éternelle !


    V/ Tu les protèges, en toi ils exultent. R/


    V/ Tu bénis ceux qui aiment ton nom. R/

     

    Antienne

    Je viens à toi, Père très saint, à toi que j'ai aimé, que j'ai cherché et toujours désiré.

    Cantique de Marie (Lc 1)

    47 Mon âme exalte le Seigneur,
    exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

    48 Il s'est penché sur son humble servante ;
    désormais, tous les âges me diront bienheureuse.

    49 Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
    Saint est son nom !

    50 Son amour s'étend d'âge en âge
    sur ceux qui le craignent ;

    51 Déployant la force de son bras,
    il disperse les superbes.

    52 Il renverse les puissants de leurs trônes,
    il élève les humbles.

    53 Il comble de biens les affamés,
    renvoie les riches les mains vides.

    54 Il relève Israël, son serviteur,
    il se souvient de son amour,

    55 de la promesse faite à nos pères,
    en faveur d'Abraham et de sa race, à jamais.

     

    Intercession

    Nous souvenant, en cette fin de journée, du repas où le Roi des martyrs offrit sa vie pour nous, et de la croix où il remit son esprit à son Père, disons-lui notre amour :


    R/ Seigneur Jésus, nous t'adorons !

    Toi qui nous as aimés jusqu'au bout,
    tu es la source du courage, le modèle des martyrs, loué sois-tu !


    Toi qui appelles tous les pécheurs,
    et leurs offres la vie, loué sois-tu !


    Toi qui as confié à ton Église le sacrement de l'Alliance nouvelle pour la rémission des péchés, loué sois-tu !


    Toi qui nous donnes aujourd'hui la grâce de la foi, loué sois-tu !


    Toi qui associes nos frères défunts au mystère de la passion, loué sois-tu !


    Notre Père

    Oraison

    Dieu éternel et tout-puissant, tu choisis les créatures les plus faibles pour confondre les puissances du monde ; tandis que nous célébrons l'anniversaire du martyre de sainte Agnès, accorde-nous d'imiter sa fermeté dans la foi.

     


  • Sainte Agnès de Rome

    martyre (✝ v. 304)

    Il est certain qu'il y eut à Rome vers cette date, une fillette de treize ans qui mourut volontairement pour la foi en Jésus-Christ. La nouvelle s'en répandit très vite chez les chrétiens de l'Empire. On s'indigna de la cruauté des bourreaux, on s'apitoya sur la jeune victime, dont le nom se perdit au fur et mesure que la distance était lointaine de Rome. Et comme on ne savait pas exactement son nom, elle est devenue Agnès(*). Sainte Agnès de Rome, mosaïque Elle devint un personnage légendaire, chacun imaginant le comment de sa mort. En Occident, on transmit la tradition qu'elle eut la tête coupée; en Orient, on dit qu'elle aurait été enfermée dans un lupanar où personne n'osa la toucher avant d'être brûlée vive. Quoi qu'il en soit des détails de son martyre, gardons présent à notre mémoire comme un exemple, ce fait historique qu'une jeune romaine de treize ans n'hésita pas à sacrifier la vie terrestre qui s'ouvrait à elle, pour se donner à la vie du Dieu qu'elle adorait. Saint Ambroise, évêque de Milan, dira d'elle qu'elle sût donner au Christ un double témoignage : celui de sa chasteté et celui de sa foi. (de virginitate. II. 5 à 9)
    Illustration: Mosaïque de la basilique.
    (*)Agnë, est un adjectif grec, le latin a ajouté le s. En 300 après JC le peuple parlait encore grec à Rome, où vivaient bien des étrangers.
    Agnê veut dire "pur", "net", "intègre" de corps et d'âme, donc pure, chaste. Saint Ambroise nous a transmis son martyre, 70 ans après, De Virginibus, Livre I, Chapitre 2, et il explique bien ce rapprochement: Agnès, pure de corps et d'âme a pu offrir à Dieu sa promesse de virginité et le sacrifice de sa vie qu'elle a accepté. (d'autres sources indiquent qui donne sa vie comme l'agneau de Dieu, d'où son nom d'Agnès)

    Catacombes de Sainte-Agnès: la célèbre et très jeune martyre romaine, fut ensevelie dans cette catacombe, sur le versant gauche de la Via Nomentana...
    Le catacombe di S. Agnese (site en italien)
    Selon la tradition en la fête de sainte Agnès le Pape a béni ce matin, 21 janvier, les agneaux dont la laine servira à tisser les palliums, que les nouveaux Archevêques métropolitains recevront le 29 juin prochain, en la solennité des apôtres Pierre et Paul. Le pallium est un ornement porté par dessus la chasuble, qui symbolise l'union privilégiée d'un pasteur, à la tête d'une région ecclésiastique, avec le Souverain Pontife. Les agneaux, symbole de sainte Agnès, sont élevés par les trappistes de l'abbaye des Trois Fontaines, et les palliums tissés par les religieuses de Ste Cécile au Transtévère. (VIS)
    Mémoire de sainte Agnès, vierge et martyre. Au début du IVe siècle, encore jeune fille, elle offrit à Rome le témoignage suprême de la foi et consacra par le martyre la marque de sa chasteté; car elle triompha tout ensemble et de son jeune âge et du tyran, elle acquit l'admiration générale des peuples et emporta une gloire encore plus grande auprès de Dieu. Elle fut mise au tombeau en ce jour sur la voie Nomentane.

    Martyrologe romain

    A moi aussi, Dieu veuille m'accorder de ne condamner personne et de ne pas prétendre que je suis seul à être sauvé. Je préfère mourir plutôt que de sentir ma conscience tourmentée pour avoir trahi ma foi en Dieu, en quelque façon que ce soit.

    Saint Maxime le Confesseur, que les Eglises d'Orient fêtent aujourd'hui

  • Première lecture

    « Samuel donna l’onction à David au milieu de ses frères. L’esprit du Seigneur s’empara de David » (1 S 16, 1-13)

    Lecture du premier livre de Samuel

    En ces jours-là,
        le Seigneur dit à Samuel :
    « Combien de temps encore seras-tu en deuil à cause de Saül ?
    Je l’ai rejeté pour qu’il ne règne plus sur Israël.
    Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars !
    Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem,
    car j’ai vu parmi ses fils mon roi. »
        Samuel répondit :
    « Comment faire ?
    Saül va le savoir, et il me tuera. »
    Le Seigneur reprit :
    « Emmène avec toi une génisse,
    et tu diras que tu viens offrir un sacrifice au Seigneur.
        Tu convoqueras Jessé au sacrifice ;
    je t’indiquerai moi-même ce que tu dois faire
    et tu me consacreras par l’onction celui que je te désignerai. »
        Samuel fit ce qu’avait dit le Seigneur.
    Quand il parvint à Bethléem,
    les anciens de la ville allèrent à sa rencontre en tremblant,
    et demandèrent :
    « Est-ce pour la paix que tu viens ? »
        Samuel répondit :
    « Oui, pour la paix.
    Je suis venu offrir un sacrifice au Seigneur.
    Purifiez-vous, et vous viendrez avec moi au sacrifice. »
    Il purifia Jessé et ses fils,
    et les convoqua au sacrifice.
        Lorsqu’ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab, il se dit :
    « Sûrement, c’est lui le messie,
    lui qui recevra l’onction du Seigneur ! »
        Mais le Seigneur dit à Samuel :
    « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille,
    car je l’ai écarté.
    Dieu ne regarde pas comme les hommes :
    les hommes regardent l’apparence,
    mais le Seigneur regarde le cœur. »
        Jessé appela Abinadab et le présenta à Samuel,
    qui dit :
    « Ce n’est pas lui non plus que le Seigneur a choisi. »
        Jessé présenta Shamma,
    mais Samuel dit :
    « Ce n’est pas lui non plus que le Seigneur a choisi. »
        Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils,
    et Samuel lui dit :
    « Le Seigneur n’a choisi aucun de ceux-là. »
        Alors Samuel dit à Jessé :
    « N’as-tu pas d’autres garçons ? »
    Jessé répondit :
    « Il reste encore le plus jeune,
    il est en train de garder le troupeau. »
    Alors Samuel dit à Jessé :
    « Envoie-le chercher :
    nous ne nous mettrons pas à table
    tant qu’il ne sera pas arrivé. »
        Jessé le fit donc venir :
    le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau.
    Le Seigneur dit alors :
    « Lève-toi, donne-lui l’onction : c’est lui ! »
        Samuel prit la corne pleine d’huile,
    et lui donna l’onction au milieu de ses frères.
    L’Esprit du Seigneur s’empara de David à partir de ce jour-là.
    Quant à Samuel, il se mit en route
    et s’en revint à Rama.

                – Parole du Seigneur.

     

    Psaume

    (Ps 88 (89), 20, 21-22, 27-28)

    R/ J’ai trouvé David, mon serviteur. (Ps 88, 21a)

    Autrefois, tu as parlé à tes amis :
    Dans une vision tu leur as dit :
    « J’ai donné mon appui à un homme d’élite,
    j’ai choisi dans ce peuple un jeune homme.

    « J’ai trouvé David, mon serviteur,
    je l’ai sacré avec mon huile sainte ;
    et ma main sera pour toujours avec lui,
    mon bras fortifiera son courage.

    « Il me dira : Tu es mon Père,
    mon Dieu, mon roc et mon salut !
    Et moi, j’en ferai mon fils aîné,
    le plus grand des rois de la terre ! »

     

    Évangile

    « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat » (Mc 2, 23-28)

    Alléluia. Alléluia.
    Que le Père de notre Seigneur Jésus Christ
    ouvre à sa lumière les yeux de notre cœur,
    pour que nous percevions l’espérance que donne son appel.
    Alléluia. (cf. Ep 1, 17-18)

    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

    Un jour de sabbat,
    Jésus marchait à travers les champs de blé ;
    et ses disciples, chemin faisant,
    se mirent à arracher des épis.
        Les pharisiens lui disaient :
    « Regarde ce qu’ils font le jour du sabbat !
    Cela n’est pas permis. »
        Et Jésus leur dit :
    « N’avez-vous jamais lu ce que fit David,
    lorsqu’il fut dans le besoin et qu’il eut faim,
    lui-même et ceux qui l’accompagnaient ?
        Au temps du grand prêtre Abiatar,
    il entra dans la maison de Dieu
    et mangea les pains de l’offrande
    que nul n’a le droit de manger, sinon les prêtres,
    et il en donna aussi à ceux qui l’accompagnaient. »
        Il leur disait encore :
    « Le sabbat a été fait pour l’homme,
    et non pas l’homme pour le sabbat.
        Voilà pourquoi le Fils de l’homme
    est maître, même du sabbat. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.

     


  • Introduction

    V/ Seigneur, ouvre mes lèvres,
    R/ et ma bouche publiera ta louange.

     

    Antienne invitatoire

    Le Seigneur, le Roi des martyrs, venez, adorons-le.

    Psaume invitatoire : (94)

    1 Venez, crions de joie pour le Seigneur,
    acclamons notre Rocher, notre salut !
    2 Allons jusqu'à lui en rendant grâce,
    par nos hymnes de fête acclamons-le !

    3 Oui, le grand Dieu, c'est le Seigneur,
    le grand roi au-dessus de tous les dieux :
    4 il tient en main les profondeurs de la terre,
    et les sommets des montagnes sont à lui ;
    5 à lui la mer, c'est lui qui l'a faite,
    et les terres, car ses mains les ont pétries.

    6 Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
    adorons le Seigneur qui nous a faits.
    7 Oui, il est notre Dieu ; +
    nous sommes le peuple qu'il conduit,
    le troupeau guidé par sa main.

    Aujourd'hui écouterez-vous sa parole ? +
    8 « Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
    comme au jour de tentation et de défi,
    9 où vos pères m'ont tenté et provoqué,
    et pourtant ils avaient vu mon exploit.

    10 « Quarante ans leur génération m'a déçu, +
    et j'ai dit : Ce peuple a le cœur égaré,
    il n'a pas connu mes chemins.
    11 Dans ma colère, j'en ai fait le serment :
    Jamais ils n'entreront dans mon repos. »

     

    Hymne : Béni de Dieu

    D. Rimaud — CNPL

    Béni de Dieu
    En qui le Père se complaît,
    Tu es venu
    baptiser l’homme dans ta mort,
    Et le Jourdain baigna ton corps.
    Ô viens, Seigneur Jésus !
    Justice du Royaume ;
    Que nous chantions pour ton retour :

    R/Béni soit au nom du Seigneur
    Celui qui vient sauver son peuple !

    Rocher nouveau
    D’où sort le Fleuve de la vie,
    Tu es venu
    abreuver ceux qui croient en toi,
    Et tu laissas s’ouvrir ton cœur.
    Ô viens, Seigneur Jésus
    Fontaine intarissable ;
    Que nous chantions pour ton retour :

    R/Béni soit au nom du Seigneur
    Celui qui vient sauver son peuple !

     

    Antienne

    En signe d'alliance, mon Seigneur Jésus Christ m'a donné un anneau ; comme une épouse il m'a couronnée.

    Psaume : 62

    2 Dieu, tu es mon Dieu,
       je te cherche dès l’aube : *
    mon âme a soif de toi ;
    après toi languit ma chair,
    terre aride, altérée, sans eau.

    3 Je t’ai contemplé au sanctuaire,
    j’ai vu ta force et ta gloire.
    4 Ton amour vaut mieux que la vie :
    tu seras la louange de mes lèvres !

    5 Toute ma vie je vais te bénir,
    lever les mains en invoquant ton nom.
    6 Comme par un festin je serai rassasié ;
    la joie sur les lèvres, je dirai ta louange.

    7 Dans la nuit, je me souviens de toi
    et je reste des heures à te parler.
    8 Oui, tu es venu à mon secours :
    je crie de joie à l’ombre de tes ailes.
    9 Mon âme s’attache à toi,
    ta main droite me soutient.
    [10-12]

     

    Antienne

    Je suis fiancée à celui que servent les anges, soleil et lune admirent sa beauté.

    Psaume : CANTIQUE des trois enfants (Dn 3)

    57 Toutes les œuvres du Seigneur,
       bénissez le Seigneur :
    À lui, haute gloire, louange éternelle !

    58 Vous, les anges du Seigneur,
       bénissez le Seigneur :
    À lui, haute gloire, louange éternelle !

    59 Vous, les cieux,
       bénissez le Seigneur,
    60 et vous, les eaux par-dessus le ciel,
       bénissez le Seigneur,
    61 et toutes les puissances du Seigneur,
       bénissez le Seigneur !

    62 Et vous, le soleil et la lune,
       bénissez le Seigneur,
    63 et vous, les astres du ciel,
       bénissez le Seigneur,
    64 vous toutes, pluies et rosées,
       bénissez le Seigneur !

    65 Vous tous, souffles et vents,
       bénissez le Seigneur,
    66 et vous, le feu et la chaleur,
       bénissez le Seigneur,
    67 et vous, la fraîcheur et le froid,
       bénissez le Seigneur !

    68 Et vous, le givre et la rosée,
       bénissez le Seigneur,
    69 et vous, le gel et le froid,
       bénissez le Seigneur,
    70 et vous, la glace et la neige,
       bénissez le Seigneur !

    71 Et vous, les nuits et les jours,
       bénissez le Seigneur,
    72 et vous, la lumière et les ténèbres,
       bénissez le Seigneur,
    73 et vous, les éclairs, les nuées,
       bénissez le Seigneur :
    À lui, haute gloire, louange éternelle !

    74 Que la terre bénisse le Seigneur :
    À lui, haute gloire, louange éternelle !

    75 Et vous, montagnes et collines,
       bénissez le Seigneur,
    76 et vous, les plantes de la terre,
       bénissez le Seigneur,
    77 et vous, sources et fontaines,
       bénissez le Seigneur !

    78 Et vous, océans et rivières,
       bénissez le Seigneur,
    79 baleines et bêtes de la mer,
       bénissez le Seigneur,
    80 vous tous, les oiseaux dans le ciel,
       bénissez le Seigneur,
    81 vous tous, fauves et troupeaux
       bénissez le Seigneur :
    À lui, haute gloire, louange éternelle !

    82 Et vous, les enfants des hommes,
       bénissez le Seigneur :
    À lui, haute gloire, louange éternelle !

    83 Toi, Israël,
       bénis le Seigneur,
    84 Et vous, les prêtres,
       bénissez le Seigneur,
    85 vous, ses serviteurs,
       bénissez le Seigneur !

    86 Les esprits et les âmes des justes,
       bénissez le Seigneur,
    87 les saints et les humbles de cœur,
       bénissez le Seigneur,
    88 Ananias, Azarias et Misaël,
       bénissez le Seigneur :
    À lui, haute gloire, louange éternelle !

    Bénissons le Père, le Fils et l'Esprit Saint :
    À lui, haute gloire, louange éternelle !
    56 Béni sois-tu, Seigneur, au firmament du ciel :
    À toi, haute gloire, louange éternelle !

     

    Antienne

    Réjouissez-vous de ma joie : je suis entrée dans la lumière.

    Psaume : 149

    1 Chantez au Seigneur un chant nouveau,
    louez-le dans l’assemblée de ses fidèles !
    2 En Israël, joie pour son créateur ;
    dans Sion, allégresse pour son Roi !
    3 Dansez à la louange de son nom,
    jouez pour lui, tambourins et cithares !

    4 Car le Seigneur aime son peuple,
    il donne aux humbles l’éclat de la victoire.
    5 Que les fidèles exultent, glorieux,
    criant leur joie à l’heure du triomphe.
    6 Qu’ils proclament les éloges de Dieu,
    tenant en main l’épée à deux tranchants.

    7 Tirer vengeance des nations,
    infliger aux peuples un châtiment,
    8 charger de chaînes les rois,
    jeter les princes dans les fers,
    9 leur appliquer la sentence écrite,
    c’est la fierté de ses fidèles.

     

    Parole de Dieu : (2 Co 1, 3-5)

    Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père plein de tendresse, le Dieu de qui vient tout réconfort. Dans nos détresses, il nous réconforte ; ainsi, nous pouvons réconforter tous ceux qui sont dans la détresse, grâce au réconfort que nous recevons nous-mêmes de Dieu. De même que nous avons largement part aux souffrances du Christ, de même, par le Christ, nous sommes largement réconfortés.

    Répons

    R/ Que notre sacrifice, en ce jour,
    trouve grâce devant toi.


    V/ Nous te suivons et nous cherchons ta face. R/


    V/ À toi, louange et gloire éternellement. R/

     

    Antienne de Zacharie

    Ce que j'ai désiré, je le vois ; ce que j'espérais, je le tiens ; je suis unie dans le ciel à celui que j'aimais sur la terre.

    Cantique de Zacharie (Lc 1)

    68 Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël,
    qui visite et rachète son peuple.

    69 Il a fait surgir la force qui nous sauve
    dans la maison de David, son serviteur,

    70 comme il l'avait dit par la bouche des saints,
    par ses prophètes, depuis les temps anciens :

    71 salut qui nous arrache à l'ennemi,
    à la main de tous nos oppresseurs,

    72 amour qu'il montre envers nos pères,
    mémoire de son alliance sainte,

    73 serment juré à notre père Abraham
       de nous rendre sans crainte,

    74 afin que, délivrés de la main des ennemis, +
    75 nous le servions dans la justice et la sainteté,
    en sa présence, tout au long de nos jours.

    76 Et toi, petit enfant, tu seras appelé
       prophète du Très-Haut : *
    tu marcheras devant, à la face du Seigneur,
       et tu prépareras ses chemins

    77 pour donner à son peuple de connaître le salut
    par la rémission de ses péchés,

    78 grâce à la tendresse, à l'amour de notre Dieu,
    quand nous visite l'astre d'en haut,

    79 pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres
       et l'ombre de la mort, *
    pour conduire nos pas
       au chemin de la paix.

     

    Intercession

    Avec les martyrs qui ont donné leur vie pour la Parole de Dieu, louons notre Sauveur, le témoin fidèle :


    R/

    Nous t'acclamons, Seigneur de gloire !


    Par les martyrs qui ont accepté de mourir pour témoigner de la foi,
    — donne-nous l'esprit de liberté.


    Par les martyrs qui ont versé leur sang pour confesser ton nom,
    — accorde-nous la force de la foi.


    Par les martyrs qui t'ont suivi sur le chemin de la croix,
    — fortifie-nous dans les épreuves.


    Par les martyrs qui ont lavé leur robe dans le sang de l'Agneau,
    — fais-nous vaincre les tentations de ce monde.


    Notre Père

    Oraison

    Dieu éternel et tout-puissant, tu choisis les créatures les plus faibles pour confondre les puissances du monde ; tandis que nous célébrons l'anniversaire du martyre de sainte Agnès, accorde-nous d'imiter sa fermeté dans la foi.

     


  • Le sacrement de l’onction des malades est assez méconnu, souvent associé à l’extrême onction, et par conséquent à tout ce qui touche à la mort et aux questions existentielles de l’homme.

    L’onction des malades

    Le sacrement des malades a pour but de donner une aide spéciale au chrétien confronté aux difficultés d’une maladie grave ou de la vieillesse. Le chrétien peut recevoir le sacrement des malades chaque fois qu’il est atteint d’une grave maladie. C’est le sacrement de la présence du Seigneur à nos côtés dans les moments d’épreuve que sont la maladie ou la vieillesse. La célébration de ce sacrement consiste en l’onction d’huile bénite sur le front et en l’imposition des mains. Consacrée par l’évêque lors de la messe chrismale annuelle, l’huile dite des malades apporte force et douceur. Elle pénètre la peau, répand sa bonne odeur, fortifie le corps. Voici les mots qui accompagnent l’onction avec l’huile sainte sur le front et dans les mains des malades :

    Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève.

    Avec l’imposition des mains, l’onction rappelle l’attention et la tendresse de Jésus Christ envers les personnes malades.

    « Si l’un de vous est malade, qu’il fasse appeler les anciens de la communauté qui prieront pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du Seigneur. Leurs prières, inspirées par la foi, sauveront le malade, le Seigneur le relèvera, et s’il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés. » Jc 5, 14-15

    Quelle guérison ?

    Guérison intérieure, réconciliation avec soi-même, avec ses proches, avec Dieu, mais aussi parfois guérison physique ou vrai mieux être. Dans l’onction, le Christ manifeste la tendresse du Père pour celui qui souffre en donnant son Esprit, force pour lutter contre le mal.

    Alors que la maladie apporte souffrance, inquiétude et peut même entamer le goût de vivre, le sacrement rappelle la dignité de chacun, raffermit la confiance, donne la force de supporter son épreuve et l’assurance qu’il la vit en proximité avec le Christ. Signe de la tendresse de Dieu pour les malades, le sacrement rejaillit sur les proches qui souffrent aussi de l’éloignement provoqué par les hospitalisations, les bouleversements familiaux dus à la maladie… Il pacifie et réconcilie le malade avec lui-même, avec les autres et avec Dieu. L’onction peut être administrée lors d’une célébration dans la paroisse ou avec l’aumônerie de l’hôpital, à domicile ou lors d’un pèlerinage, comme à Lourdes.

    « Venez à moi vous qui peinez sous le poids du fardeau et je vous soulagerai »  Mt 11, 28

    Face à une mort toute proche, l’eucharistie est donnée en viatique, l’ultime Communion que reçoit le malade au moment de mourir.

     

     

     


  • Le mariage

    Le mariage est l’alliance entre un homme et une femme unis par un même amour. Dans cette alliance se révèle le plus pleinement l’histoire des alliances entre Dieu et l’humanité scellée dans l’amour du Christ qui a donné sa vie pour nous. Le sacrement de mariage sanctifie l’union d’un homme et d’une femme et situe l’amour des époux au cœur de l’amour de Dieu pour l’humanité.

    C’est un engagement pris devant Dieu. La dignité de cet engagement s’articule sur les quatre piliers que scelle l’échange des consentements : la liberté, la fidélité, l’indissolubilité et la fécondité. Chacun des fiancés doit être pleinement libre au moment de son engagement. Les conjoints se promettent fidélité, et cette promesse est source de confiance réciproque.

     
     

    Le mariage en questions

     
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    Éclairages

     
    • personnes âgées grands-parents senior

      L’amour dans le mariage

      Présentation du chapitre quatre d’Amoris laetitia, provenant de l’édition annotée de « La joie de l’amour » aux éditions Lessius Fidélité (2016), avec l’aimable autorisation de l’éditeur. Une chose frappe dans ce long chapitre central : parlant d’amour, il sera question et des hommes[...]

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      Le mariage, source d’amour bénéfique et régénérant

      Homélie de Jean-Paul II lors de l'Eucharistie pour le Jubilé des Familles "Que nous bénisse le Seigneur, source de vie". Très chers frères et sœurs, l'invocation que nous avons répétée dans le psaume synthétise bien la prière quotidienne de chaque famille chrétienne et, aujourd'hui, en cette célébration eucharistique jubilaire, elle exprime de façon efficace le sens de notre rencontre.

    • foi couple mariage

      La foi chrétienne permet-elle d’éclairer la décision de se marier ?

      Le mariage est une réalité humaine. La décision ne doit pas dépendre de la foi. Il ne faut pas demander au sacrement de mariage de faire, chaque jour, un miracle pour sauver un couple qui n'était pas fait pour vivre ensemble. Les épreuves qu'aujourd'hui un homme et une femme qui se marient devront traverser durant leur vie sont nombreuses : les fiancés doivent mettre toutes les chances de leur côté.

    jesus mariage
     

    tv.catholique.fr

     
    Vidéos sur le mariage
     

    liturgie.catholique.fr

     

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  • Mystères joyeux

     

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    L’Annonciation. L’ange Gabriel annonce à Marie : « Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils, et tu l’appelleras du nom de Jésus » (Lc 1, 31). Jésus veut dire « Dieu sauve ». Le salut s’accomplit par l’Incarnation. Pour sauver l’homme Dieu se fait homme. Le corps humain et non le Temple de Jérusalem devient la demeure de Dieu parmi les hommes.

    La Vierge Marie devient « le buisson ardent » car en elle brûle sans se consumer la flamme de l’amour divin. En Jésus « habite corporellement toute la Plénitude de la Divinité » (Col 2, 9). Comme Jacob à Béthel, nous pouvons nous exclamer : « Dieu est en ce lieu et je ne le savais pas ! » (Gn 28, 16).
    Qu’avons-nous en commun avec Dieu ? La vie ? L’amour ? La raison ? L’image et la ressemblance ? Nous avons en commun avec Dieu l’humanité. L’une des trois personnes de la Trinité, le Fils, est homme. C’est cette humanité commune à Dieu et à chacun qui fonde la dignité sacrée de la personne, le dialogue des religions et les droits humains.

    La Visitation. « Le Seigneur a renversé les potentats de leurs trônes et élevé les humbles » (Lc 1, 52), prie Marie dans le Magnificat en rencontrant sa cousine Élisabeth. Dieu enrichit l’humanité par la pauvreté de son Fils Jésus. Loin de dominer les hommes par sa force, le Fils de Dieu s’humilie lui-même en devenant fragile comme nous. Son corps humain connaît la faim, la soif, la fatigue, la souffrance… Par son abaissement, il exalte les humiliés qui comptent sur Dieu. Mystère paradoxal qui nous renvoie à Pâques où le Crucifié répand la Gloire de Dieu.

    La naissance de Jésus. À Bethléem, Jésus est né dans une crèche. Certains historiens évoquent plutôt une grotte. Une étable n’est jamais un endroit propre et bien éclairé. Notre cœur non plus n’est pas limpide et pourtant Jésus vient y naître par la foi. La naissance de chaque enfant de ce monde n’est jamais très propre. Nous naissons dans le sang et les larmes. Il en va de même de notre naissance à la vie de Dieu qui passe par la recherche de Dieu, le péché et le repentir dans la lumière de la grâce.

    La Présentation de Jésus au Temple et la purification de la Vierge Marie (photo). Par trois fois, saint Luc précise l’action du Saint-Esprit dans la démarche de Syméon qui accueille l’enfant Jésus dans ses bras. L’Esprit Saint repose sur lui. L’Esprit Saint l’avertit. L’Esprit Saint le pousse intérieurement à se rendre au Temple.
    La vie spirituelle n’est rien d’autre que la vie dans l’Esprit Saint. C’est lui le grand protagoniste de nos journées et de nos victoires spirituelles contre l’esprit du mal. Viens Esprit Saint !

    Le Recouvrement de Jésus au Temple. Saint Luc évangéliste souligne que ni Marie ni Joseph n’ont compris la parole de Jésus : « Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? » (Lc 2, 49). Comme chaque chrétien, Marie et Joseph ont vécu dans la foi et de la foi. Ils ont commencé chaque journée sans connaître ce qu’ils allaient vivre mais ils savaient avec qui ils marchaient. Une autre appellation du Messie, l’Emmanuel, « Dieu avec nous », donne la clé nécessaire pour croire. Nous ne sommes pas seuls dans le cosmos. Le Sauveur fait route avec nous. Croire, c’est marcher avec Jésus.

    Quant à Marie, « elle garde fidèlement toutes ces choses dans son cœur » (Lc 2, 51). C’est dans le cœur de Marie qu’est née la prière du Rosaire. C’est dans le cœur de Marie que chaque disciple de Jésus trouve accueil et consolation : « Voici ta mère » (Jn 19,27).


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    Mystères Glorieux

    Médités le mercredi et le dimanche

    La contemplation du visage du Christ ne peut s’arrêter à son image de crucifié. Il est le Ressuscité! Les mystères glorieux célèbrent le triomphe du Christ sur le pouvoir des ténèbres. Saint Matthieu, un des douze apôtres, ancien collecteur d’impôts, raconte avec détails les habitudes de vie en Palestine et il cite abondamment l’Ancien Testament pour démontrer que Jésus est bien le Messie attendu, le Roi de Juifs, celui qui accomplit les Ecritures. Il tient son symbole : l’homme, de ce qu’il commence son témoignage par la généalogie de Jésus. Avec un grand souci pédagogique, il propose une catéchèse en chapitres bien organisés : cinq grands discours puis la Passion. Et il fait découvrir l’Eglise, avec la conscience qu’elle est le véritable Israël, le peuple de Dieu qui portera du fruit. Nous revivons ici la joie de ceux à qui le Christ s’est manifesté, et la joie de Marie. A la gloire qui, par l’Ascension, place le Christ à la droite du Père, elle sera elle-même associée par l’Assomption. Enfin, par son Couronnement elle brille comme Reine des Anges et des Saints. Au centre de ce parcours glorieux du Fils et de sa Mère, la Pentecôte montre le visage de l’Eglise comme famille unie à Marie, ravivée par l’effusion de l’Esprit et prête pour la mission évangélisatrice.

     

    La Résurrection   

    Matthieu 28, 5-
    …je sais que vous cherchez Jésus le Crucifié. II n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit.
    Petite méditation sur l’événement

    La Résurrection de Jésus-Christ est le fait capital de l’histoire. Sur ce fait repose le christianisme. Il est ressuscité ! Tel fut, au matin de Pâques, le cri de ralliement des disciples. Cette profession de foi, ils vont la sceller de leur sang. Les onze à qui Jésus se fait voir reconnaissent Jésus vivant. Pendant quarante jours, ils pourront converser avec lui, le toucher, manger en sa présence. Seul Matthieu, parmi les évangélistes, a tenté d’évoquer la Résurrection, sobrement et discrètement, à partir du témoignage des femmes à qui l’ange apparaît, mais il s’abstient de décrire la Résurrection même, mystère qui s’est déroulé sans témoin. L’ange confie aux femmes un message pour les Apôtres. Jésus lui-même vient à leur rencontre et leur réitère le même ordre.
    Avec la chapelle de la rue du Bac
    La Résurrection du Christ est le message central de notre foi. Nous la professons dans le Credo, ainsi que la résurrection des morts. A A Capela, la présentation à la vénération des fidèles du coeur de saint Vincent, des reliques de sainte Louise et du corps de sainte Catherine, retrouvé intact en 1933, nous interpelle sur les fins dernières auxquelles nous sommes destinés. Avec saint Paul, osons dire dans l’espérance: « Ô mort, où est ta victoire? ».
    Des grâces pour maintenant
    Que l’espérance, enracinée dans la victoire pascale du Christ ressuscité qui nous révèle le triomphe de la vie, stimule notre ardeur dans le combat pour la vie.
    Clausule :…et Jésus ressuscité, le fruit de vos entrailles…
    Etincelle: Nous sommes déjà sauvés. Notre bonne volonté suffit. Dieu est à nous et nous sommes à Dieu, si nous le voulons.


    L’Ascension
    Saint Luc, le seul évangéliste qui évoque l’Ascension de Jésus, nous la raconte deux foisGlorieux-2. Dans son Evangile, le récit est très bref, il est plus détaillé dans les Actes des Apôtres.

    Luc 24, 51
    Tandis qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et fut emporté au ciel.
    Petite méditation sur l’événement

    Le 40ème jour après sa Résurrection, Jésus apparaît une dernière fois à ses disciples dans le Cénacle, à Jérusalem. Après avoir partagé leur repas, il leur donne rendez-vous au mont des Oliviers. Jésus a donc refait le parcours de la nuit du Jeudi saint. Quelle distance du Jésus de Gethsémani au Jésus de l’Ascension ! Le premier fléchissant sous le poids d’une douleur telle qu’elle se manifeste par une sueur de sang ; le second, triomphateur de la mort et de l’enfer, dans une gloire radieuse. La petite troupe dépasse le jardin de Gethsémani et gravit le mont des Oliviers jusqu’à son sommet. Là, Jésus adresse à ses disciples un solennel adieu, et après une dernière bénédiction, il s’élève majestueusement devant ses disciples prosternés, et bientôt une nuée lumineuse le cache à tous les regards.
    Avec la chapelle de la rue du Bac
    Le dernier geste de Jésus est une bénédiction. Quelle délicatesse! Aujourd’hui, Jésus continue d’envelopper chacun de nous de la même sollicitude et du même amour que durant sa vie mortelle. A A Capela, la bénédiction des médailles nous le rappelle. Par ce geste sacré de bénédiction institué par l’Eglise, nous sommes préparés à recevoir les grâces et disposés à y coopérer.
    Des grâces pour maintenant
    Jésus est monté au ciel mais il reviendra parmi nous. Au cours de chaque messe, après la Consécration, demandons avec ferveur le second « avènement de Jésus-Christ notre Sauveur ».
    Clausule :…et Jésus qui est monté au ciel, le fruit de vos entrailles…
    Etincelle: La Croix est le début de l’Ascension…


    La Pentecôte

    Actes 2, 1-4
    Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d’eux. Alors ils furent tous remplis de l’Esprit-Saint.
    Petite méditation sur l’événement

    Après l’Ascension, le moment est crucial : le Christ a disparu, il n’est plus présent visiblement. Avec Marie et les saintes femmes, note l’historien saint Luc, les apôtres attendent au Cénacle que se réalise la promesse de Jésus. Au bout de dix jours de retraite, le prodige extraordinaire que les apôtres, les disciples et les Juifs eux-mêmes regardent tous comme un miracle évident, se produit. Un vent impétueux emplit le Cénacle. Des langues de feu apparaissent et se déposent sur chacun d’eux. Le Saint-Esprit s’empare de l’Eglise du Christ. Ces hommes ordinaires et craintifs se mettent à parler en langues et cessent d’avoir peur, ils proclament sur les places publiques la divinité de Jésus-Christ.
    Avec la chapelle de la rue du Bac
    Une belle mosaïque nous rappelle le souvenir lumineux de l’irruption du Saint-Esprit dans la vie de sainte Louise de Marillac. Le jour de Pentecôte 1623, en l’église St.-Nicolas-des-Champs à Paris, Louise reçut toute consolation et l’annonce de sa mission. Elle en gardera toute sa vie une dévotion particulière pour la troisième personne de la Trinité.
    Des grâces pour maintenant
    L’Esprit-Saint est à l’oeuvre dans l’Eglise et dans nos vies. Qu’à l’exemple des apôtres, transformés soudainement par la visite de l’Esprit de Dieu, nous devenions des ouvriers infatigables de son règne.
    Clausule: et Jésus vous remplissant du Saint-Esprit, le fruit…
    Etincelle: Comme les apôtres, faire retraite avec Marie pour se rendre disponible à l’Esprit-Saint.


    L’Assomption

    Aucun texte de l’Ecriture n’affirme explicitement l’Assomption de Marie, implicitement contenue dans l’Evangile et enseignée par l’Eglise.

    Petite méditation sur l’événement
    La dernière demeure de la Sainte Vierge est probablement la ville d’Ephèse. Là, au terme de sa vie terrestre que la tradition orientale appelle dormition, Marie a été élevée en corps et en âme à la gloire du Ciel. Le corps de Marie n’a pas connu la corruption. Le 1er novembre 1950, Pie XII a proclamé solennellement le dogme de l’Assomption de Marie, participation singulière à la Résurrection du Christ et anticipation de notre propre résurrection. Ce privilège accordé à la Vierge Marie découle de sa maternité divine. Alors que pour l’homme pécheur, la résurrection ne se réalisera qu’au dernier jour du monde, pour la Vierge Marie, exempte de toute faute personnelle et préservée du péché originel, la glorification de son corps a été immédiate.
    Avec la chapelle de la rue du Bac
    C’est ici qu’en 1830 Catherine a vu la Sainte Vierge, « en chair et en os » a-t-elle dit, « vêtue d’une robe de soie blanche aurore ». Elle a reçu de Marie la mission de faire frapper une médaille dont la diffusion extraordinaire a préparé le dogme de l’Immaculée Conception, proclamé en 1854.
    Des grâces pour maintenant
    Marie est la première créature à partager déjà la victoire du Christ ressuscité, nous montrant par avance la gloire qui nous est réservée. Demandons la grâce de ne pas passer un seul jour sans adresser à Marie, notre Mère, une fervente prière et, mieux encore, la récitation du chapelet.
    Clausule: …et Jésus vous ressuscitant le fruit…
    Etincelle: Marie, Aurore du monde nouveau…


    Le couronnement de la Vierge

    Marie est Mère du Roi, Mère du Créateur et Mère du Sauveur. Marie est donc Reine.

    Petite méditation sur l’événement
    En 1954, pour le centenaire du dogme de l’Immaculée Conception, le pape Pie XII a institué la fête liturgique de « La Sainte Vierge Marie, Reine », le 22 août. Il ne s’agit pas d’une nouvelle vérité à croire. En effet, la dignité royale de Marie a de tout temps été formulée dans les documents anciens de l’Eglise et dans les livres liturgiques. L’intention du pape était d’offrir aux chrétiens une occasion de louer Marie en ranimant la mémoire de cette tradition ancienne à laquelle correspond aussi une importante iconographie. Plus proche de nous, le Concile Vatican II a rappelé que la Vierge Immaculée, après avoir été élevée avec son corps et son âme à la gloire du ciel, a été exaltée par le Seigneur comme Reine de l’Univers.
    Il faut comprendre la royauté de Marie dans l’esprit de l’Evangile, c’est-à-dire comme un service. Marie est une Reine maternelle, puisqu’elle est notre Mère dans l’ordre de la grâce, et une Reine suppliante qui intercède pour chacun de nous.
    Avec la chapelle de la rue du Bac
    Par la fresque céleste où règne Marie avec simplicité, par les deux Coeurs de la coupole, brûlants de Charité, par la Vierge au Globe qui porte avec amour la terre contre son coeur, par la Vierge aux Rayons couronnée et auréolée d’étoiles, ici nous contemplons Marie, associée parfaite de l’Unique Rédempteur, parfaite associée de l’Unique Médiateur.
    Des grâces pour maintenant
    Marie n’attend qu’une chose: qu’on lui demande de répandre en nos coeurs les grâces divines. Celle qu’elle préfère, c’est de nous changer de pécheurs en saints…
    Clausule: …et Jésus vous couronnant, le fruit de vos entrailles…
    Etincelle: Aimer et faire aimer notre Reine.

     

     

     

     

     


  • Qu'est-ce que le baptême ?

     

    Le Christ a proposé le baptême à tous pour que tous aient la Vie en Dieu. Il l’a confié à son Eglise, en même temps que l’Evangile, lorsqu’il a dit à ses apôtres : « Allez de toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit » (Mt 28, 19-20).

    Le mot « baptême » vient d’un verbe grec qui signifie « plonger, immerger ». Être baptisé, c’est être plongé dans la mort et la résurrection du Christ, c’est un rite de passage. Configurés au Christ, nous devenons fils d’un même Père et frères de Jésus-Christ, par l’Esprit Saint. Le baptême est le sacrement de la naissance à la vie chrétienne : marqué du signe de la croix, plongé dans l’eau, le nouveau baptisé renaît à une vie nouvelle. Devenu chrétien, le nouveau baptisé peut vivre selon l’Esprit de Dieu.

    La célébration du baptême a son point culminant dans le bain d’eau accompagné de cette parole :

    Je te baptise au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.


  • Processus par lequel une personne devient chrétienne et membre de l’Église par la réception des trois sacrements dits sacrements d’initiation : le baptême, la confirmation et l’eucharistie. Cette initiation suppose différents seuils de préparation, de formation et de célébrations liturgiques et d’accompagnement. Les adultes qui se préparent aux sacrements de l’initiation s’appellent catéchumènes. La personne qui reçoit ces sacrements est introduite dans la vie de Dieu : Père, Fils et Saint-Esprit.


  • « Comme être social, l´homme a besoin de signes et de symboles pour communiquer avec autrui, par le langage, par des gestes, par des actions. Il en est de même pour sa relation à Dieu. » (Catéchisme de l´Église catholique, n° 1146)

    bapteme nouveau-né par Benoît XVI

     

     

    Ainsi les sacrements sont des signes visibles du don gratuit de Dieu (la grâce), qui permettent aux hommes de prendre conscience de la présence de Dieu au milieu d´eux. Ce sont des actes d’alliance qui unissent au Christ par l’action de l’Esprit Saint, relient les hommes à Dieu et à leurs frères par le plus intime d’eux-mêmes et incorporent dans l’Église.

    Tout sacrement comporte trois dimensions :

    • un signe, ce que l´on voit;
    • une parole, ce que l´on entend;
    • un symbole, ce que le signe et la parole expriment.

    Le concile Vatican II exprime l’action du Christ dans la célébration des sacrements : « Il est là présent par sa vertu dans les sacrements au point que lorsque quelqu’un baptise, c’est le Christ lui-même qui baptise » (Constitution Sacrosanctum, n° 7). Ainsi le sacrement est un «événement de salut» dans lequel le Christ lui-même agit et nous rejoint dans des situations particulières de notre vie.

    En marquant les moments les plus décisifs de la vie humaine, les sept sacrements manifestent que c’est toute notre existence, dans ses différentes étapes, qui est appelée à être vécue avec le Christ :

    • Les trois sacrements de l’initiation chrétienne : BaptêmeConfirmation et Eucharistie permettent d’entrer dans le mystère du Christ mort et ressuscité et de grandir dans la foi.
    • Les sacrements de guérison : Réconciliation et Onction des malades ouvrent un chemin d’espérance.
    • Les sacrements de l’engagement : L’Ordre et le Mariage consacrent des cheminements de vie baptismale.

    Les sacrements sont une force qui permet d’aimer et de « porter du fruit » dans tous nos lieux de vie. Ils communiquent la vie divine, réalisant notre vocation de fils du Père, frères en Jésus Christ, animés du souffle du même Esprit !


  • Saints Anges gardiens

    Fête en l'honneur des anges gardiens

    Saint Bernard avait une grande dévotion "pour ces princes du Royaume de Dieu qui sont assidûment autour de nous. Nous leur devons beaucoup d'affection pour leur bienveillance et les faveurs que nous recevons de leur charité. Ange gardienNous leur devons aussi beaucoup de docilité à mettre en pratique les avis qu'ils nous donnent." (Sermon XI sur les psaumes)
    Le pape Paul V, en 1608, établira cette fête en leur honneur.
    Illustration: Peinture de Giotto di Bondone, Padoue (blog de la Paroisse Saint Joseph des Falaises - 64210)
    - vidéo du pape François: écouter l'ange gardien avec docilité, webTv de la CEF.
    Un internaute nous signale que nous fêtons les Saints Anges Gardiens le 2 octobre depuis 1670, date à laquelle le Pape Clément X a étendu cette fête à l'Église Universelle.
    "Leur présence invisible nous aide et nous réconforte car ils sont à nos côtés pour nous protéger en toute circonstance, pour nous défendre des dangers. A tout instant nous pouvons recourir à eux"
    "De nombreux saints ont été dans l'amitié des anges, ce dont témoignent les nombreuses situations où ils ont reçu leur aide. Ces esprits bienheureux sont envoyés par Dieu pour servir qui héritera du salut, ainsi que le rappelle l'épître aux Hébreux. Leur aide est donc précieuse tout au long de notre pèlerinage terrestre vers la patrie céleste". Benoît XVI (source: VIS 080929 (160))
    Mémoire des saints Anges gardiens. Appelés d'abord à contempler dans sa splendeur la face de Dieu, ils sont aussi mis par le Seigneur au service des hommes, pour être à leurs côtés et veiller sur eux, d'une manière invisible mais très attentive.

    Martyrologe romain

    Ange de Dieu qui êtes mon gardien par un bienfait de la divine providence, éclairez-moi, protégez-moi, dirigez-moi et gouvernez-moi.

    Saint Vincent Ferrier

  • Prières au Sacré Cœur de Jésus

     

    « Nous venons ici à la rencontre du Cœur transpercé pour nous, d’où jaillissent l’eau et le sang.

    C’est l’amour rédempteur, qui est à l’origine du Salut, de notre salut, qui est à l’origine de l’Église.

    Nous venons ici contempler l’amour du Seigneur Jésus : sa bonté compatissante pour tous durant sa vie terrestre ; son amour de prédilection pour les petits, les malades, les affligés. Contemplons son Cœur brûlant d’amour pour son Père, dans la plénitude du Saint-Esprit. Contemplons son amour infini, celui du Fils éternel qui nous conduit jusqu’au mystère même de Dieu. » Saint Jean-Paul II

     

     

     Homélie

    La fête du Sacré- Cœur ! Je me demande , mes frères , si après un temps d' éclipse

     

    il n'y a pas actuellement , chez certain chrétien comme une redécouverte du

     

    Sacré-cœur ! Quand j'étais enfant il y avait à la maison ( comme d'en beaucoup d'autres )

    une Image du Sacré -Cœur .

    c'était plus un chef d’œuvre de la piété populaire qu'un chef d’œuvre de l'art !

     

    Mais enfin ,elle était là , sur la cheminée , dans la pièce d'entrée , et à moins d'être aveugle ,ont ne pouvait ne pas la voir . Jésus montrait son Cœur un peu rouge et sanglant à mon goût , mais heureusement il y avait si ma mémoire est bonne une parole qui tranquillisait , en disant que « 

     Jésus lui -même bénirait les maisons où son Cœur serait honoré «  .

     

    En réfléchissant , je me demande si l'amour et la paix que nous toujours connu en famille n'est pas venue de cette promesse du Seigneur!en plus mes parents nous envoyaient à l'école du Sacré -Cœur où l'on nous parlait aussi de cette amour au dessus de tout amour dont le cœur de Jésus est le signe .

     

    Puis;les années ont passé et les chrétiens ont suivent cru qu'ils devenaient d'autant plus chrétiens qu'ils laissaient de côté de quantités de choses qui les avaient portées , animées .Parmi elles la dévotion au Sacré -Cœur .

    Tout comme la dévotion à Marie , ou dans un autre ordre les statues des églises , les signes visibles d'une façon générale qui , pour parler à la raison , parlait d'abord au Cœur .

    On s'est cru plus humains parce qu'on paraissait moins sensibles .

     

    On s'est cru naïvement plus chrétiens parce qu 'on a remisé dans les placards ce qui parlait à la sensibilité au cœur ; On a eu tort bien sur . Mais c'est ainsi ! Alors la  dévotion au sacré -Cœur a connu une longue éclipse . Quand les hommes se croient plus intelligents que le Seigneur lui-même , ils gaspillent et régressent . C'est ce qui est arrivé . On est entré de revenir lentement de cette erreur . Paray le Monial là où est né la dévotion au Sacré -Cœur de Jésus est redevenu un haut lieu pour la France est bien au delà .

    Depuis des années des dizaines et des dizaines de milliers de gens de jeunes et de couples notamment ,vont chaque année se ressourcer comme on dit ( le mot est suggestif ! )dans cette petite ville de Bourgogne .

     

    Le Christ voulu rappeler aux croyants «  l’intarissable Amour «  de son cœur . Car le Seigneur Jésus qui est le Fils de Dieu est aussi parfaitement homme .

    J'oserais dire qu'il est le plus humain d'entre les hommes . Et à cause de cela , il sait la puissance des signes et des symboles pour l'homme d’hier , d'aujourd'hui et de demain .

     

    Jésus sait la puissance du symbole qu'est le cœur . Nous mêmes , en n 'y réfléchissant une minute nous le savons également . Ainsi le langage populaire est plein d'expression où il est question du Cœur  . Si on dit d'un homme qui a du cœur c'est que nous sommes en face de quelqu'un qui écoute ,et qui comprend ; qui est capable de venir en aide à son semblable .Si l'on parle de quelqu’un qui n'a pas de cœur ou dont le cœur est sec comme de l'amadou ,c'est que nous sommes en face de quelqu'un ( ce quelqu'un qui peut parfois être nous d’ailleurs ! ) Qui n'est guère sensible à la souffrance , à la peine , à la détresse des autres ; quelqu'un qui n'est guère prêt à la parole qui réconforte , au geste qui soutient et qui rend espoir et espérance .Si l'on dit de quelqu'un qui a le cœur sur la main , c'est qu'on en face de quelqu'un qui est prêt à toue les solidarité , les partages , les services , l'entraide cordiale et fraternelle . On pourrait continuer , si nous avions le temps .. mais une chose est sûre , les hommes ont toujours fait le lien ente le cœur et l'amour et l'amitié .

     

    Aussi l'enfant qui se jette au cou de sa maman , en lui disant qu'il Aime de tout son cœur , Jusqu'aux Cœurs gravés sur les arbres , pour dire le désir que l'on a d'un amour qui passe le temps .

     

    Si St Jean , dans son évangile , parle , lui qui en fut «  témoins oculaire «  et qui tien à en témoigner d u coté de Jésus ouvert par la lance du soldat et du Cœur , transpercé qui laisse s'échapper «  le Sang et l'eau «  c'est pour dire notamment le paroxysme de l'amour de Jésus pour l'humanité . Et les chrétiens de tout les temps , qui ne sont , tout comme nous , ni des intellectuelles de première catégorie ni des Théologiens chevronnés , qu'on prenne aussitôt que dans le cœur transpercé nous est donnée l'ultime et la plus forte Image de l'amour de Jésus et de son Père pour nous .Alors n'ayons pas peur de réintroduire dans nos maisons l'image du Sacré-cœur , n'ayons pas peur de méditer sur le mystère de l'amour de Jésus . N'ayons pas peur , surtout , d'apprendre à aimer , jour après jour , à la manière de Jésus .Il faudrait prendre le temps , de relire les lettres de St Jean qui a vu le Cœur ouvert .Elles sont les meilleurs commentaires de la fête et de la dévotion du Sacré-cœur . ( Si Dieu nous a aimé au point de donner sa vie pour nous ( dit- 'il ) Nous devons aimer à notre tour et donné notre vie pour nos frères .

     

    En écrivant ces lignes , un souvenir me reviens à l'esprit . Il y a vingt cinq ans , j'étais Curé à la chapelle Montligeon où passaient beaucoup de visiteurs et de pèlerins .J'étais lié avec un homme du Nord un veuve qui descendait trois fois l'an vers Saumur pour voir un de ses fils . Il faisait étape à Montligeon . Un soir il me dit  :«  Venez avec moi je vais vous montrer un beau dessin que ma petite fille ,elle a huit ans , m'a donné ce matin «  c'était un dessin très coloré qui représentait un arbre gigantesque ,un arbre avec plein de branches qui portaient quantités de fruits de toute les grosseurs . Papy toi qui sais tout , dit moi c'est quoi cet arbre ? Papy joue le jeu et risque ; c'est peut être un poirier . oh non - Alors c'est un citronnier . Et le jeu continua . L'enfant reprit «  Je vais te dire , écoute bien  : c'est un coeurier , un arbre à cœur . Ça donne des fruits pour apprendre à aimer «  l'enfant avait raison ( oh combien « ) le vrai coeurier c'est l'arbre de la croix . Du Cœur transpercé jaillit l'intarissable Amour . Pour aimer comme Jésus ( par Lui , avec Lui et en Lui ) mes frères plantons partout de coeurier des arbres à cœur .

     

    Sinon notre monde mourra inexorablement de violence ,d’indifférence de tristesse .

     

    Emportons ce soir de paroles : une de St Jean de la Croix « 

    Au soir des notre vie nous serons jugés sur l'amour «  l'autre de la liturgie du Jeudi Saint

     

    «  Ubi caritas et Amor Deux ibi est là où est l'Amour Dieu est présent ,

     

     

     

    Amen

     

                                             P. G B


  • Prier les Mystères Joyeux avec Jean-Paul II

    © OR/CPP/CIRIC

    L’Annonciation

    Marie dit à l'ange: « Voici la servante du Seigneur : qu'il me soit fait selon votre parole ! » (Luc 1, 38)

    La réponse de Marie a été l’écho parfait de la réponse du Verbe au Père. Son me voici est possible, car le me voici du Fils de Dieu qui, au moment du consentement de Marie devient le Fils de l’homme, l’a précédé et soutenu.

    Que la Vierge de l’Annonciation fasse de nous des serviteurs dociles de la Parole.

    Notre Père ,10 je vous salue Marie  Gloire au Père  ...


    La Visitation

    En ces jours-là Marie partit et s'en alla en hâte vers la montagne, en une ville de Juda. Et elle entra dans la maison de Zacharie, et salua Élisabeth. (Luc 1, 39)

    Particulièrement significative est la direction du voyage de la très Sainte Vierge : ce sera de la Galilée à la Judée, tout comme la route missionnaire de Jésus. En effet, par sa visite à Élisabeth, Marie réalise le prélude de la Mission de Jésus.

    Prions pour tous les missionnaires qui se mettent en route pour apporter à d’autres peuples la lumière du Christ.

    Notre Père ,10 je vous salue Marie  Gloire au Père  ...


    La Nativité

    Marie mit au monde son fils premier-né, l'emmaillota et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. (Luc 2, 7)

    L’Église est le berceau dans lequel Marie dépose Jésus et le livre à l’adoration et à la contemplation de tous les peuples.

    Prions pour ceux qui sont en quête de paix et de salut. Que l’enfant de Bethléem se révèle à eux comme l’unique Seigneur.

    Notre Père ,10 je vous salue Marie  Gloire au Père  ...


    La Présentation de Jésus

    Puis, lorsque les jours de leur purification furent accomplis, selon la loi de Moïse, ils le menèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur. (Luc 2, 22)

    En remettant à Dieu ce Fils qu’elle vient tout juste de recevoir, pour le consacrer à sa mission de salut, Marie se livre aussi elle-même à cette mission. Ce geste exprime le consentement de la femme nouvelle à l’œuvre de la rédemption.

    Prions pour tous les chrétiens : qu’ils ouvrent leur cœur pour accueillir le Christ des mains de Marie.

    Notre Père ,10 je vous salue Marie  Gloire au Père  ...


    Le Recouvrement de Jésus au Temple

    Jésus répondit : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être dans les choses de mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas la parole qu'il leur dit. (Luc 2, 49)

    En cette occasion, Jésus révèle, avec sa forte personnalité, qu’il a conscience de la mission qui est la sienne. Jésus déclare qu’il n’assume, comme norme de son comportement, que sa seule appartenance au Père.

    Que la Sainte Famille bénisse toutes les familles et protège des germes de division, les fasse cheminer vers une réconciliation.


    Dans un même esprit :
    Les Mystères Lumineux, Les Mystères Douloureux et Les Mystères Glorieux


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19.03.2013