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    Mystères Glorieux

    Médités le mercredi et le dimanche

    La contemplation du visage du Christ ne peut s’arrêter à son image de crucifié. Il est le Ressuscité! Les mystères glorieux célèbrent le triomphe du Christ sur le pouvoir des ténèbres. Saint Matthieu, un des douze apôtres, ancien collecteur d’impôts, raconte avec détails les habitudes de vie en Palestine et il cite abondamment l’Ancien Testament pour démontrer que Jésus est bien le Messie attendu, le Roi de Juifs, celui qui accomplit les Ecritures. Il tient son symbole : l’homme, de ce qu’il commence son témoignage par la généalogie de Jésus. Avec un grand souci pédagogique, il propose une catéchèse en chapitres bien organisés : cinq grands discours puis la Passion. Et il fait découvrir l’Eglise, avec la conscience qu’elle est le véritable Israël, le peuple de Dieu qui portera du fruit. Nous revivons ici la joie de ceux à qui le Christ s’est manifesté, et la joie de Marie. A la gloire qui, par l’Ascension, place le Christ à la droite du Père, elle sera elle-même associée par l’Assomption. Enfin, par son Couronnement elle brille comme Reine des Anges et des Saints. Au centre de ce parcours glorieux du Fils et de sa Mère, la Pentecôte montre le visage de l’Eglise comme famille unie à Marie, ravivée par l’effusion de l’Esprit et prête pour la mission évangélisatrice.

     

    La Résurrection   

    Matthieu 28, 5-
    …je sais que vous cherchez Jésus le Crucifié. II n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit.
    Petite méditation sur l’événement

    La Résurrection de Jésus-Christ est le fait capital de l’histoire. Sur ce fait repose le christianisme. Il est ressuscité ! Tel fut, au matin de Pâques, le cri de ralliement des disciples. Cette profession de foi, ils vont la sceller de leur sang. Les onze à qui Jésus se fait voir reconnaissent Jésus vivant. Pendant quarante jours, ils pourront converser avec lui, le toucher, manger en sa présence. Seul Matthieu, parmi les évangélistes, a tenté d’évoquer la Résurrection, sobrement et discrètement, à partir du témoignage des femmes à qui l’ange apparaît, mais il s’abstient de décrire la Résurrection même, mystère qui s’est déroulé sans témoin. L’ange confie aux femmes un message pour les Apôtres. Jésus lui-même vient à leur rencontre et leur réitère le même ordre.
    Avec la chapelle de la rue du Bac
    La Résurrection du Christ est le message central de notre foi. Nous la professons dans le Credo, ainsi que la résurrection des morts. A A Capela, la présentation à la vénération des fidèles du coeur de saint Vincent, des reliques de sainte Louise et du corps de sainte Catherine, retrouvé intact en 1933, nous interpelle sur les fins dernières auxquelles nous sommes destinés. Avec saint Paul, osons dire dans l’espérance: « Ô mort, où est ta victoire? ».
    Des grâces pour maintenant
    Que l’espérance, enracinée dans la victoire pascale du Christ ressuscité qui nous révèle le triomphe de la vie, stimule notre ardeur dans le combat pour la vie.
    Clausule :…et Jésus ressuscité, le fruit de vos entrailles…
    Etincelle: Nous sommes déjà sauvés. Notre bonne volonté suffit. Dieu est à nous et nous sommes à Dieu, si nous le voulons.


    L’Ascension
    Saint Luc, le seul évangéliste qui évoque l’Ascension de Jésus, nous la raconte deux foisGlorieux-2. Dans son Evangile, le récit est très bref, il est plus détaillé dans les Actes des Apôtres.

    Luc 24, 51
    Tandis qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et fut emporté au ciel.
    Petite méditation sur l’événement

    Le 40ème jour après sa Résurrection, Jésus apparaît une dernière fois à ses disciples dans le Cénacle, à Jérusalem. Après avoir partagé leur repas, il leur donne rendez-vous au mont des Oliviers. Jésus a donc refait le parcours de la nuit du Jeudi saint. Quelle distance du Jésus de Gethsémani au Jésus de l’Ascension ! Le premier fléchissant sous le poids d’une douleur telle qu’elle se manifeste par une sueur de sang ; le second, triomphateur de la mort et de l’enfer, dans une gloire radieuse. La petite troupe dépasse le jardin de Gethsémani et gravit le mont des Oliviers jusqu’à son sommet. Là, Jésus adresse à ses disciples un solennel adieu, et après une dernière bénédiction, il s’élève majestueusement devant ses disciples prosternés, et bientôt une nuée lumineuse le cache à tous les regards.
    Avec la chapelle de la rue du Bac
    Le dernier geste de Jésus est une bénédiction. Quelle délicatesse! Aujourd’hui, Jésus continue d’envelopper chacun de nous de la même sollicitude et du même amour que durant sa vie mortelle. A A Capela, la bénédiction des médailles nous le rappelle. Par ce geste sacré de bénédiction institué par l’Eglise, nous sommes préparés à recevoir les grâces et disposés à y coopérer.
    Des grâces pour maintenant
    Jésus est monté au ciel mais il reviendra parmi nous. Au cours de chaque messe, après la Consécration, demandons avec ferveur le second « avènement de Jésus-Christ notre Sauveur ».
    Clausule :…et Jésus qui est monté au ciel, le fruit de vos entrailles…
    Etincelle: La Croix est le début de l’Ascension…


    La Pentecôte

    Actes 2, 1-4
    Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d’eux. Alors ils furent tous remplis de l’Esprit-Saint.
    Petite méditation sur l’événement

    Après l’Ascension, le moment est crucial : le Christ a disparu, il n’est plus présent visiblement. Avec Marie et les saintes femmes, note l’historien saint Luc, les apôtres attendent au Cénacle que se réalise la promesse de Jésus. Au bout de dix jours de retraite, le prodige extraordinaire que les apôtres, les disciples et les Juifs eux-mêmes regardent tous comme un miracle évident, se produit. Un vent impétueux emplit le Cénacle. Des langues de feu apparaissent et se déposent sur chacun d’eux. Le Saint-Esprit s’empare de l’Eglise du Christ. Ces hommes ordinaires et craintifs se mettent à parler en langues et cessent d’avoir peur, ils proclament sur les places publiques la divinité de Jésus-Christ.
    Avec la chapelle de la rue du Bac
    Une belle mosaïque nous rappelle le souvenir lumineux de l’irruption du Saint-Esprit dans la vie de sainte Louise de Marillac. Le jour de Pentecôte 1623, en l’église St.-Nicolas-des-Champs à Paris, Louise reçut toute consolation et l’annonce de sa mission. Elle en gardera toute sa vie une dévotion particulière pour la troisième personne de la Trinité.
    Des grâces pour maintenant
    L’Esprit-Saint est à l’oeuvre dans l’Eglise et dans nos vies. Qu’à l’exemple des apôtres, transformés soudainement par la visite de l’Esprit de Dieu, nous devenions des ouvriers infatigables de son règne.
    Clausule: et Jésus vous remplissant du Saint-Esprit, le fruit…
    Etincelle: Comme les apôtres, faire retraite avec Marie pour se rendre disponible à l’Esprit-Saint.


    L’Assomption

    Aucun texte de l’Ecriture n’affirme explicitement l’Assomption de Marie, implicitement contenue dans l’Evangile et enseignée par l’Eglise.

    Petite méditation sur l’événement
    La dernière demeure de la Sainte Vierge est probablement la ville d’Ephèse. Là, au terme de sa vie terrestre que la tradition orientale appelle dormition, Marie a été élevée en corps et en âme à la gloire du Ciel. Le corps de Marie n’a pas connu la corruption. Le 1er novembre 1950, Pie XII a proclamé solennellement le dogme de l’Assomption de Marie, participation singulière à la Résurrection du Christ et anticipation de notre propre résurrection. Ce privilège accordé à la Vierge Marie découle de sa maternité divine. Alors que pour l’homme pécheur, la résurrection ne se réalisera qu’au dernier jour du monde, pour la Vierge Marie, exempte de toute faute personnelle et préservée du péché originel, la glorification de son corps a été immédiate.
    Avec la chapelle de la rue du Bac
    C’est ici qu’en 1830 Catherine a vu la Sainte Vierge, « en chair et en os » a-t-elle dit, « vêtue d’une robe de soie blanche aurore ». Elle a reçu de Marie la mission de faire frapper une médaille dont la diffusion extraordinaire a préparé le dogme de l’Immaculée Conception, proclamé en 1854.
    Des grâces pour maintenant
    Marie est la première créature à partager déjà la victoire du Christ ressuscité, nous montrant par avance la gloire qui nous est réservée. Demandons la grâce de ne pas passer un seul jour sans adresser à Marie, notre Mère, une fervente prière et, mieux encore, la récitation du chapelet.
    Clausule: …et Jésus vous ressuscitant le fruit…
    Etincelle: Marie, Aurore du monde nouveau…


    Le couronnement de la Vierge

    Marie est Mère du Roi, Mère du Créateur et Mère du Sauveur. Marie est donc Reine.

    Petite méditation sur l’événement
    En 1954, pour le centenaire du dogme de l’Immaculée Conception, le pape Pie XII a institué la fête liturgique de « La Sainte Vierge Marie, Reine », le 22 août. Il ne s’agit pas d’une nouvelle vérité à croire. En effet, la dignité royale de Marie a de tout temps été formulée dans les documents anciens de l’Eglise et dans les livres liturgiques. L’intention du pape était d’offrir aux chrétiens une occasion de louer Marie en ranimant la mémoire de cette tradition ancienne à laquelle correspond aussi une importante iconographie. Plus proche de nous, le Concile Vatican II a rappelé que la Vierge Immaculée, après avoir été élevée avec son corps et son âme à la gloire du ciel, a été exaltée par le Seigneur comme Reine de l’Univers.
    Il faut comprendre la royauté de Marie dans l’esprit de l’Evangile, c’est-à-dire comme un service. Marie est une Reine maternelle, puisqu’elle est notre Mère dans l’ordre de la grâce, et une Reine suppliante qui intercède pour chacun de nous.
    Avec la chapelle de la rue du Bac
    Par la fresque céleste où règne Marie avec simplicité, par les deux Coeurs de la coupole, brûlants de Charité, par la Vierge au Globe qui porte avec amour la terre contre son coeur, par la Vierge aux Rayons couronnée et auréolée d’étoiles, ici nous contemplons Marie, associée parfaite de l’Unique Rédempteur, parfaite associée de l’Unique Médiateur.
    Des grâces pour maintenant
    Marie n’attend qu’une chose: qu’on lui demande de répandre en nos coeurs les grâces divines. Celle qu’elle préfère, c’est de nous changer de pécheurs en saints…
    Clausule: …et Jésus vous couronnant, le fruit de vos entrailles…
    Etincelle: Aimer et faire aimer notre Reine.

     

     

     

     

     


  • Qu'est-ce que le baptême ?

     

    Le Christ a proposé le baptême à tous pour que tous aient la Vie en Dieu. Il l’a confié à son Eglise, en même temps que l’Evangile, lorsqu’il a dit à ses apôtres : « Allez de toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit » (Mt 28, 19-20).

    Le mot « baptême » vient d’un verbe grec qui signifie « plonger, immerger ». Être baptisé, c’est être plongé dans la mort et la résurrection du Christ, c’est un rite de passage. Configurés au Christ, nous devenons fils d’un même Père et frères de Jésus-Christ, par l’Esprit Saint. Le baptême est le sacrement de la naissance à la vie chrétienne : marqué du signe de la croix, plongé dans l’eau, le nouveau baptisé renaît à une vie nouvelle. Devenu chrétien, le nouveau baptisé peut vivre selon l’Esprit de Dieu.

    La célébration du baptême a son point culminant dans le bain d’eau accompagné de cette parole :

    Je te baptise au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.


  • Processus par lequel une personne devient chrétienne et membre de l’Église par la réception des trois sacrements dits sacrements d’initiation : le baptême, la confirmation et l’eucharistie. Cette initiation suppose différents seuils de préparation, de formation et de célébrations liturgiques et d’accompagnement. Les adultes qui se préparent aux sacrements de l’initiation s’appellent catéchumènes. La personne qui reçoit ces sacrements est introduite dans la vie de Dieu : Père, Fils et Saint-Esprit.


  • « Comme être social, l´homme a besoin de signes et de symboles pour communiquer avec autrui, par le langage, par des gestes, par des actions. Il en est de même pour sa relation à Dieu. » (Catéchisme de l´Église catholique, n° 1146)

    bapteme nouveau-né par Benoît XVI

     

     

    Ainsi les sacrements sont des signes visibles du don gratuit de Dieu (la grâce), qui permettent aux hommes de prendre conscience de la présence de Dieu au milieu d´eux. Ce sont des actes d’alliance qui unissent au Christ par l’action de l’Esprit Saint, relient les hommes à Dieu et à leurs frères par le plus intime d’eux-mêmes et incorporent dans l’Église.

    Tout sacrement comporte trois dimensions :

    • un signe, ce que l´on voit;
    • une parole, ce que l´on entend;
    • un symbole, ce que le signe et la parole expriment.

    Le concile Vatican II exprime l’action du Christ dans la célébration des sacrements : « Il est là présent par sa vertu dans les sacrements au point que lorsque quelqu’un baptise, c’est le Christ lui-même qui baptise » (Constitution Sacrosanctum, n° 7). Ainsi le sacrement est un «événement de salut» dans lequel le Christ lui-même agit et nous rejoint dans des situations particulières de notre vie.

    En marquant les moments les plus décisifs de la vie humaine, les sept sacrements manifestent que c’est toute notre existence, dans ses différentes étapes, qui est appelée à être vécue avec le Christ :

    • Les trois sacrements de l’initiation chrétienne : BaptêmeConfirmation et Eucharistie permettent d’entrer dans le mystère du Christ mort et ressuscité et de grandir dans la foi.
    • Les sacrements de guérison : Réconciliation et Onction des malades ouvrent un chemin d’espérance.
    • Les sacrements de l’engagement : L’Ordre et le Mariage consacrent des cheminements de vie baptismale.

    Les sacrements sont une force qui permet d’aimer et de « porter du fruit » dans tous nos lieux de vie. Ils communiquent la vie divine, réalisant notre vocation de fils du Père, frères en Jésus Christ, animés du souffle du même Esprit !


  • Si un million d'enfants prient le rosaire, le monde changera !

    Publié le 23 oct. 2017
     

     

    Nous remercions vivement Monsieur de Longchamp, responsable de l'AED sur le Morbihan d'accepter que nous publiions son introduction au chapelet pour l' Eglise en détresse dans la paroisse St Pie X de Vannes. Vous pourrez retrouver chaque mois, sur le Blog Domini, sa présentation de l'actualité de l'Eglise en détresse et persécutée dans le monde...

    [space_20] Méditation du chapelet avec l'AED, 23 octobre 2017

    Merci à tous ceux qui s’associent à nous ce soir, en particulier aux Sœurs de la Famille Missionnaire de N-D, aux prêtres et aux communautés paroissiales qui nous accompagnent fidèlement, et discrètement.

              Chaque année depuis 2005, l’AED propose de participer à la campagne « Un million d’enfants prient le rosaire ». Le cardinal Piacenza, président de l’AED, invite plus que jamais à s’associer à cet évènement : « Surtout en 2017, l’année du centenaire des apparitions de Notre-Dame de Fatima, reine du Rosaire, nous ne pouvons rien faire de mieux pour la paix dans le monde que de prendre à nouveau au sérieux le message du Ciel ».

              C’est le Saint Padre Pio qui disait : « Si un million d‘enfants prient le rosaire, le monde changera ».Mercredi 18 Octobre, ces prières ont été spécialement dédiées aux enfants de Syrie.

              La semaine précédente, le 12 octobre, au cœur des 24 heures consacrées à la liberté religieuse, l’AED a fait illuminer de la couleur liturgique des martyrs, donc en rouge, la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, pour interpeler le grand public sur le déclin dans le monde de ce droit fondamental. Cette manifestation fait suite à d’autres illuminations semblables en Angleterre, en Italie et au Brésil.

              Le secours de ces prières reste bien nécessaire lorsque l’on prête attention aux épreuves de beaucoup de chrétiens, et notamment en Afrique : les réfugiés érythréens au Soudan (à 90 % musulman), quittant un pays totalitaire pour arriver en régime islamiste ; les communautés chrétiennes prises pour cibles par les djihadistes au Mali, où une nouvelle instabilité se développe depuis que des opérations militaires tentent de circonscrire les islamistes.

    ♥ ♥ ♥

    Ce soir, n’oublions pas ceux qui souffrent, et prions avec eux et pour eux ; marquons aussi notre fidélité au Saint-Père, en rappelant ses

    Intentions pour ce mois de Octobre 2017

    Prions pour le monde du travail afin que le respect et la sauvegarde des droits soient assurés à tous, et que soit donnée aux chômeurs la possibilité de contribuer à l’édification du bien commun. [hr] (Sources : AED, MEP)


  • Saints Anges gardiens

    Fête en l'honneur des anges gardiens

    Saint Bernard avait une grande dévotion "pour ces princes du Royaume de Dieu qui sont assidûment autour de nous. Nous leur devons beaucoup d'affection pour leur bienveillance et les faveurs que nous recevons de leur charité. Ange gardienNous leur devons aussi beaucoup de docilité à mettre en pratique les avis qu'ils nous donnent." (Sermon XI sur les psaumes)
    Le pape Paul V, en 1608, établira cette fête en leur honneur.
    Illustration: Peinture de Giotto di Bondone, Padoue (blog de la Paroisse Saint Joseph des Falaises - 64210)
    - vidéo du pape François: écouter l'ange gardien avec docilité, webTv de la CEF.
    Un internaute nous signale que nous fêtons les Saints Anges Gardiens le 2 octobre depuis 1670, date à laquelle le Pape Clément X a étendu cette fête à l'Église Universelle.
    "Leur présence invisible nous aide et nous réconforte car ils sont à nos côtés pour nous protéger en toute circonstance, pour nous défendre des dangers. A tout instant nous pouvons recourir à eux"
    "De nombreux saints ont été dans l'amitié des anges, ce dont témoignent les nombreuses situations où ils ont reçu leur aide. Ces esprits bienheureux sont envoyés par Dieu pour servir qui héritera du salut, ainsi que le rappelle l'épître aux Hébreux. Leur aide est donc précieuse tout au long de notre pèlerinage terrestre vers la patrie céleste". Benoît XVI (source: VIS 080929 (160))
    Mémoire des saints Anges gardiens. Appelés d'abord à contempler dans sa splendeur la face de Dieu, ils sont aussi mis par le Seigneur au service des hommes, pour être à leurs côtés et veiller sur eux, d'une manière invisible mais très attentive.

    Martyrologe romain

    Ange de Dieu qui êtes mon gardien par un bienfait de la divine providence, éclairez-moi, protégez-moi, dirigez-moi et gouvernez-moi.

    Saint Vincent Ferrier





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19.03.2013